Travaux effectués sur Manwë au Guatemala (au sec et à flot)

L'équipe de Magno qui travaille sur la coque de Manwë au Guatemala.

Ce n’est pas la partie que l’on préfère (surtout pour Anaïs) mais il faut bien s’y coller de temps en temps ! On a profité de notre long séjour au Guatemala, sur le Rio Dulce, durant la saison cyclonique, pour sortir Manwë de l’eau et le bichonner au mieux. Il sera ainsi tout prêt à reprendre la mer pour de nouvelles aventures !

Bon, on a fait quoi alors sur le bateau ? Eh bien, déjà, on a fait faire des choses, la coque par exemple. Première fois qu’on fait appel à une tierce personne, on n’a pas été déçu, tout s’est très bien passé.

Il y a eu ensuite des bricolages sur les mouillages, à l’intérieur dans les salles de bains, sur les moteurs, etc. On ne s’ennuie jamais mais le pire, c’est de devoir recommencer quand ça ne veut pas bien se réparer ! Je pense notamment à notre annexe qui nous subitement lâchée, la pauvre est en mauvaise voie…

Coque du bateau pleine de boue après la sortie de l'eau au Guatemala.
Il était bien sale notre petit bateau en sortant de l’eau douce un peu trouble du Rio…
Bateau bien sale après sa sortie du Rio Dulce au sec.
L’avantage, c’est que l’eau douce a complètement tué les derniers coquillages et algues de l’eau salée !

 

Remise en état de la coque

 

On a choisi de faire faire les travaux sur la coque de Manwë par une équipe locale sur le chantier de la marina Nana Juana. Pourquoi ? La main d’œuvre n’est pas très chère, il faut bien l’avouer. Ça nous aurait pris beaucoup de temps et on avait d’autres travaux à réaliser. On voulait aussi un vrai travail de professionnel avant de partir pour la Polynésie française (notre prochain objectif !) où on ne pourra pas sortir le bateau de l’eau de sitôt (ou payer très cher).

Alors nous avons fait appel à Magno et à ses employés, sur les conseils d’autres plaisanciers de la marina. Ce n’est pas le seul à offrir ses services sur le chantier mais ses résultats sont assez réputés.

Voici ses coordonnées :

Magno Menéndez
numéro de téléphone sur Whatsapp : +502 3187 5410
menendezmagno10@gmail.com

 

Quille

D’abord, il y avait un gros travail sur la quille. Ils l’ont poncé jusqu’à la fonte, pour ensuite la traiter avec du primaire époxy anti-rouille, deux couches d’époxy liquide, du primaire antifouling et enfin 3 couches d’antifouling.

Quille rouillée après plusieurs mois en mer.
On a un peu de rouille, non ?^^
Quille du bateau avec la dernière couche de primaire.
Avec la dernière couche de primaire, avant l’antifouling.

 

Coque

La coque avait elle-aussi besoin de renouveau. D’abord un ponçage jusqu’au primaire et ensuite des réparations à l’époxy sur des petits trous ça et là et des fissures légères. Ils ont remis du primaire sur ces endroits stratégiques puis l’antifouling. Deux couches sur l’ensemble du bateau et trois sur la quille et sur la ligne de flottaison.

Nous avons demandé à reprendre le gel coat au niveau de la ligne de flottaison, il était abîmé. On a profité pour demander à enlever la bande peinture bleue au-dessus de l’antifouling, juste une décoration, mais bien ancienne. Après ce traitement, nous leur avons demandé également de monter la ligne d’antifouling un peu plus haut sur la flottaison, car on la trouvait bien basse quand on était à l’eau !

Pour fini, les guatémaltèques ont déjauni et polishé la coque. Elle brille maintenant, c’est un plaisir de quasiment se voir dedans !

La coque de notre Océanis 390 terminée sur le chantier au Guatemala.
Il est tout beau, tout propre maintenant !
  • Prix total quille + coque  : Q17500 soit 2006,84€ pour les produits et la main d’œuvre.
  • Temps de travail : 9 jours, deux à trois personnes qui travaillaient chaque jour.
  • Résultat : Très satisfaisant. Magno est à l’écoute et propose de bons conseils. Bon il faut savoir parler espagnol ! Mais certains de ses employés se débrouillent en anglais. On a pu suivre toutes les étapes du travail et il est vraiment bien effectué.

 

Mouillages

 

Guindeau

On a réparé le guindeau, pour la troisième fois au moins. De la même façon qu’avant, pour les détails, voir notre article « Réparation du guindeau sur notre voilier : un Goïot 312« .

  • Prix : très faible (le prix d’une vis de diamètre 8 taille 50)
  • Temps de travail : 2h
  • Résultat : ça tiendra le temps que ça tiendra. On a surtout peur au niveau de l’étanchéité. L’huile dans le carter risque de ne pas tenir et tomber dans la baille à mouillage, salissant tout au passage et à chaque remontée de chaîne.

Mouillage principal

La chaîne de notre mouillage principal rouillait sur les 30 premiers mètres. On a essayé de peindre du convertisseur de rouille dessus pour la protéger et empêche la rouille future.

  • Prix : Gratuit car le produit nous a été donné par un bateau voisin de la marina.
  • Temps de travail : 1 h
  • Résultat : Pas top, on sent que la rouille reperce au travers du produit. On pense malheureusement qu’au bout de quelques utilisations, il s’en aille complètement suite aux raclements de la chaîne sur le fond… Alternative choisie par d’autres voiliers : ils font tremper leur chaîne dans l’acide phosphorique pour enlever la rouille et ensuite ils l’enduisent d’huile de lin. A voir pour le résultat.

Mouillage arrière

Il y avait une manille qui reliait deux morceaux de chaîne ensemble sur le mouillage arrière, Un des bouts de chaîne était en plus en mauvais état tout comme la manille elle-même. Nous avons donc préféré retirer la manille et ce morceau de chaîne, pour n’en garder qu’un seul avec du câblot.

Nous avons également peint la baille à mouillage arrière avec une peinture polyuréthane monocomposant blanche, afin de la protéger contre les éraflures. Nous avons fait de même dans les deux coffres de la jupe arrière, après avoir bien poncé la peinture précédente.

  • Prix : une dizaine d’euros pour 1L de peinture
  • Temps de travail : une demi-journée
  • Résultat : Nous aurions du laisser la peinture sécher un peu plus longtemps avant de remettre des objets dans les coffres. C’était juste au moment de quitter le bateau pour la France et elle n’était pas encore totalement prise. Une fois bien sèche, elle a l’air plutôt résistante.

 

Moteur Inboard

 

Nous avons changé le presse étoupe, ce qui est recommandé tous les 5 ans. Or, comme nous ne savions à quelle date le dernier avait été installé, on a préféré profiter du fait que le bateau était au sec pour le faire.

Il a fallu pour cela déconnecter l’arbre d’hélice, remplacer le presse étoupe ancien par le neuf et reconnecter l’arbre.

  • Prix : 150€
  • Temps de travail : 1h
  • Résultat : Entretien standard, assez facile à exécuter, au sec de préférence.

On a changé l’impeller d’aspiration d’eau de mer pour le refroidissement. Le rouet installé était en effet fissuré. Il faut de toute façon le contrôler à chaque vidange.

Rouet d'aspiration d'eau de mer, fissuré à l'usage.
Ancien rouet, fissuré à l’usage.
  • Prix : On en avait déjà à bord. Aucune idée du prix.
  • Temps de travail : 1/2h
  • Résultat : Travail facile, sans souci.

On a remplacé l’anode de l’hélice par une nouvelle. La première avait été installé à notre départ à Toulon, il y a plus d’un an et demi. Elle était à 70 % mangée.

  • Prix : une petite dizaine d’euros
  • Temps de travail : 10 min
  • Résultat : Anode neuve, sans souci.

 

Moteur hors-bord

 

Nous avions cassé la poignée marche avant/arrière à Tobago, ça remonte à loin dis donc maintenant! En effet, on avait laissé l’annexe près d’un ponton en ne vérifiant pas bien la marée. Or, à marée montante, notre annexe s’est retrouvée coincée sous le ponton, qui a appuyé sur le côté du moteur et tordu complètement cette poignée…

Difficile par la suite d’enclencher la marche arrière (assez dure), en installant une grosse vis à la place de notre poignée manquante.

Nous avons profité de notre retour en France pour acheter la pièce (comme pour beaucoup d’autres!) et l’avons remplacée, non sans avoir lutté sur la vis intérieure bien encastrée. Après avoir essayé d’imprégner du WD 40, de chauffer au chalumeau, nous n’avons pas réussi à enlever la vis inox, qui était cassée net. Il a fallu forer un nouveau trou et créer un pas de vis d’un diamètre inférieur, pour installer la poignée avec une nouvelle vis.

  • Prix : 25€
  • Temps de travail : Plusieurs jours, le temps d’essayer de dégripper la pièce.
  • Résultat : La poignée est réparée, bien que nous ne l’ayons pas encore utilisée en conditions réelles. De toute manière, nous ne sommes pas satisfaits de ce moteur hors bord, Yamaha 6cv. Il est lourd, encombrant et ne va pas plus vite qu’un petit quand on est deux dans l’annexe. Surtout, il est très dur à démarrer, Anaïs n’y arrive pas, ce qui est assez ennuyeux. Nous aimerions changer à l’avenir (en vendant celui-ci si possible).

 

Hublots de coque

 

Nos hublots de coque sont encastrés et vissés sur les côtés. Il y en trois le long de la coque de chaque côté. Le souci, ce sont les vis qui ont été installées dans ces hublots. Avec les variations de température, le plexiglas se dilate, et si les vis n’ont pas assez d’espace dans les trous, il se fissure et bien sûr, des fuites d’eau sont apparues.

Nous avions surtout ce problème dans le hublot de la cabine avant et dans celui de la cabine arrière, côté bâbord, mais les autres ne sont pas à l’abri non plus.

On a décidé de tenter un changement de hublot, celui de la cabine avant côté bâbord, pas une mince affaire… Nous avons acheté du plexiglas neuf en Martinique, au Marin et nous n’avons essayé cette opération qu’une fois tranquille au Guatemala. Après de nombreuses fuites surtout quand le bateau gîte sur le côté, au près !

Il a fallu d’abord enlever la cloison intérieure pour accéder à la coque, puis décoller l’ancien hublot. Enfin, décoller… Plutôt le fracasser ! Il était tellement bien collé que Damien a du le casser en plusieurs parties, sur une journée et demi d’acharnement !

Ensuite, on a nettoyé la surface et coller le nouveau plexiglas, heureusement correspondant tout à fait à la taille requise. Pour cela, nous avons utilisé du Sikaflex 295 noir UV, spécial vitrage organique. Damien a ensuite passé 15 min voire plus à appuyer contre le hublot à l’extérieur, debout dans l’annexe le long du bateau. Pas évident par un beau soleil chaud et tropical de mois de juillet !

Un autre défi fut de remettre en place la cloison de la cabine, pour la démonter ça va mais pour la remettre…

  • Prix : dans les 60€ pour deux plexiglas + 25€ le Sikaflex
  • Temps de travail : deux jours
  • Résultat : Nous verrons une fois le bateau gîté si on prend de nouveau l’eau ou pas. Pour l’instant, le nouveau hublot est étanche à la pluie, plutôt intense parfois au Guatemala:)

 

Grand-Voile & matelotage

 

Notre GV est assez vieille maintenant, elle date de 2009. Elle s’abîme aux endroits où elle s’appuie contre les haubans. Nous avons collé quelques patchs et recousu également une pièce du lazy-bag (un patch précédent se décollait).

  • Prix : Nous avions déjà les patchs à bord.
  • Temps de travail : 2h
  • Résultat : Nous verrons lors de l’utilisation régulière de la voile. C’était plus en prévention, il n’y a pas de réel trou dedans.

Certaines poulies de pied de mât commençaient à perdre leurs billes de roulement à l’intérieur. Nous avons choisi de remplacer les poulies de renvoi de balancine de bôme, des deux ris et de la bordure de GV par des anneaux de friction, accrochés avec un lashing dyneema 3 ou 4 mm. En effet, les poulies sont bien plus chères que les anneaux et prennent plus de place, nous avons préféré opter pour cette solution, évidemment pour les bouts statiques.

La drisse de GV, la drisse de spi et la drisse de trinquette restent sur des poulies à roulement cylindrique.

  • Prix : une quarantaine d’euros pour 4 anneaux et quelques mètres de dyneema
  • Temps de travail : 1h
  • Résultat : Nous verrons avec l’utilisation.

 

Salle de bains & WC

 

Salle de bain avant

On a essayé d’améliorer le système de douche avant, qui consiste en un lavabo coulissant sur rails. Il a deux positions, une enfoncée permettant d’utiliser le WC et une tirée pour prendre sa douche. Nous avons enlevé les rails en acier qui rouillaient en permanence (on les avait déjà changé une fois). Nous avons installé des réglettes en plastique à la place.

  • Prix : 7€
  • Temps de travail : une demi-journée
  • Résultat : Pas très convaincant. Les réglettes étaient dures à placer correctement. Nous verrons à l’usage…
Salle de bain arrière

Le propriétaire précédent avait installé une cuve à eaux noires, à la base une bonne idée car ça devient obligatoire dans de nombreux pays. Le souci, c’est que le WC arrière était directement branché dessus, nous n’avions pas de possibilité de choisir entre une mise à l’eau directe et la cuve. Or la cuve n’a pas de système indiquant son état de remplissage et elle n’a pas été bien installée, les joints du bouchon principal fuient… Je ne vous raconte pas en détails les fois où elle était trop remplie et que ça a (légèrement) fuit dans le coffre arrière, car nous avions oublié de la vider en haute mer !

Bref, il nous fallait pour plus de tranquillité installer un nouveau tuyau et une vanne, permettant de choisir entre le mode cuve et le mode normal (sortie à l’eau). Il a d’abord fallu du temps pour définir le plan d’installation, en effet, les WC ne sont pas prévus à la base pour accueillir de nombreux tuyaux rigides, il n’y a pas beaucoup de place.

Nous avons installé pour cela une vanne 3 voies en sortie de WC et un Y avant le passe-coque. La configuration finale paraissait satisfaisante…

WC arrière avec la configuration vanne 3 voies.
La nouvelle configuration du WC arrière (même si ça ne fonctionne pas vraiment pour l’instant).
  • Prix : environ 150€ pour la vanne, le Y, les tuyaux et les serre-joints
  • Temps de travail : trois jours
  • Résultat : Gros problème, la vanne 3 voies fuit et est donc inutilisable, même après colmatage par du silicone. Étant donné son prix, 80€ vendue par Accastillage Diffusion, nous sommes très déçus de cet achat. Il va falloir trouver une autre solution…

Si nous travaillons ainsi sur la cuve à eau noire sans garder le système d’origine, c’est parce qu’en fait, Anaïs a cassé la pompe permettant de la faire fonctionner ! Tout s’est passé en navigation, quand le moteur était allumé, en pleine mer. Elle a enclenché l’interrupteur de la cuve à eaux noires, qui d’habitude, fait un bruit reconnaissable, impossible à oublier. Mais avec le bruit du moteur, du vent et des vagues, elle a oublié d’éteindre l’interrupteur, la pompe a donc tourné dans le vide pendant plusieurs heures, ce qui a endommagé les pâles du rouet intérieur.

Nous avons donc démonté la pompe pour vérifier, il va donc bien falloir changer l’impeller, ainsi qu’un fusible.

  • Prix : Nous n’avons pas encore trouvé le nouvel impeller.
  • Temps de travail : A définir.
  • Résultat : A voir quand la pompe sera réparée.

 

Annexe

 

Notre annexe est une Charles Oversea 2,7d, à fond rigide avec des planchers démontables. A la base, nous étions fiers de ce choix, une marque française, une annexe paraissant bien solide.

Mais au fil du temps et de son utilisation (sans mentionner le moteur hors-bord qui nous déplaît aussi), il s’est avéré qu’elle est bien lourde à manipuler. Que ce soit pour la remonter sur la plage ou pour la hisser sur les bossoirs, c’est difficile à chaque fois ! Impensable de la remonter à l’arrière sur le portique avec le moteur dessus, ce qui est contraignant à la longue.

Une des dames de nage (pièces en plastique) a cassé, rendant plus laborieux les navigations à la rame, surtout seul à bord.

Il faut avouer que nous ne l’avons pas protégé du soleil, par un taud ou une bâche appropriée. On s’était dit qu’étant donné les prix des protections (aussi chères que notre annexe quasiment), ça ne valait pas le coup…

En plus de ces quelques défauts, elle nous a fait complètement faux bond quand nous avons essayé de la regonfler, après deux mois rangées dans son sac quand nous étions en France. A peine les boudins remplis d’air, elle s’est mise à siffler bruyamment et s’est ouverte sur une bande d’une dizaine de cm, sur le boudin avant !

Annexe éventrée au Guatemala sur le chantier.
Toute dégonflée…
Fuite dans l'annexe sur le boudin avant.
Bon, ça ne présage rien de bon… C’était juste avant de recoller, c’est nous qui avons mis la colle. Avant, c’est comme si il n’y en avait même à cet endroit !

Éventrée, notre annexe n’avait plus du tout fière allure. On a repéré en même temps de nombreuses petites fuites dans les coins, à chaque fois au niveau des collages.

Que le soleil et la chaleur ait endommagées les colles et les bandes, soit. Nous sommes en partie responsables de ne pas l’avoir protégée. Mais au bout d’un an et demi quand même ! Elle est quasi neuve ! Le plus troublant, c’est l’énorme fuite sur le boudin, on dirait même qu’il n’y avait pas de colle à cet endroit, c’est tout lisse et propre.

On s’est donc mis à la tâche, avec patience (il en faut!) car de nouvelles fuites sont apparues au fur et à mesure des réparations et des tests de regonflage.

Nous avons réparé les fuites dans les coins avec de la colle pour patch (colle contact) et la grande bande ouverte avec de la colle siliconée 3M 5200. Elle avait l’air de bien prendre sur le PVC.

  • Prix : 25€ pour le 3M, quant aux patchs et colles, nous avions déjà des kits de réparation à bord.
  • Temps de travail : deux semaines, avec les temps de séchage et les nouvelles fuites repérées. Nous n’avons toujours pas fini !
  • Résultat : Les petites réparations dans les coins semblent fonctionner, même si nous en trouvons des nouvelles, celle recollées ne fuient plus. Par contre, les grosses ouvertures collent mal, ça fuit toujours et surtout, l’annexe continue de s’ouvrir sur quelques cm à chaque fois. Nous ne sommes malheureusement pas à l’abri d’une autre grosse fuite lors d’une utilisation dans l’eau, ce qui serait très embêtant voire dangereux. Or, nous avons besoin d’une annexe très rapidement car nous voulons quitter le pays pour repartir naviguer !

Note : Nous avons bien sûr pensé à vendre l’annexe (réparée tant bien que mal) ainsi que le moteur sur place. Mais ce n’est pas chose facile, d’autres épaves sont à vendre sur le chantier. Nous avions également trouvé une annexe rigide complètement plastique à vendre, avec un petit moteur 3,5cv. Un produit intéressant, au moins, il n’y a plus de souci et sa taille correspond tout à fait à notre voilier ! Mais son propriétaire en veut beaucoup trop cher, même par rapport au prix neuf de l’objet. Nous verrons au Panama si nous arrivons à trouver une autre annexe, en attendant, espérons que nous pourrons réparer la nôtre pour qu’elle tienne jusque là !

Voilà pour la (longue) liste des travaux et bricolages que nous avons pu faire à Nana Juana. Bien sûr, il en reste toujours, la liste ne s’arrête pour ainsi dire quasiment jamais. Mais on est content, satisfaits au final et prêt à repartir ! Reste juste le souci de l’annexe, qui impacte la vie de tous les jours. Le reste peut bien attendre !

Remise à l'eau au Guatemala, à Nana Juana, sur le Rio Dulce.
Bon, même avec tout ça, le bilan est quand même très satisfaisant, surtout pour la coque du bateau ! Alors, on retourne à l’eau avec le sourire ! 🙂

 

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