Tour de l’île de Huahine en scooter

Tour de l'île de Huahine en scooter.

Après une traversée de nuit depuis Moorea (au moteur, pas le choix), nous voici sur la belle et paisible Huahine, la première à l’est des Îles sous le Vent. Quelques jours sur place avec mes parents, une occasion à ne pas manquer pour louer un scooter et partir en balade sur cette île nature, encore à l’abri des gros circuits touristiques.

Ou plutôt sur les deux îles, car bien qu’elles soient très proches, un pont les sépare. Bienvenue sur Huahine Nui et Huahine Iti !

Nous avons jeté l’ancre dans la baie d’Avea au sud du lagon, un mouillage superbe qui invite au repos. D’ailleurs, la journée suivant notre arrivée matinale depuis Moorea, ce sera détente, snorkeling, paddle et courte promenade. On vous parle des bons côtés de cette baie dans notre article « La baie d’Avea au sud de l’île de Huahine« .

Mais le lendemain, fini le farniente, il est temps de partir découvrir le cœur de ces deux îles. La végétation d’un vert intense qui borde le mouillage d’Avea, sur le sud de l’île de Huahine Iti, nous promet un environnement sauvage et immaculé, on a hâte d’en voir plus !

Note : Les trois volcans qui ont formé Huahine s’enfoncent très lentement mais inexorablement dans l’océan Pacifique, s’érodant et s’effondrant par endroit. Depuis sa création il y a plusieurs millions d’années, l’île a désormais un lagon bien vaste qui l’entoure et surtout, elle s’est séparée en deux en son milieu. Au nord, on trouve la grande et montagneuse Huahine Nui, au sud la plus petite Huahine Iti.

Une légende polynésienne raconte quant à elle que ce serait Hiro, un géant demi-dieu, qui aurait coupé l’île en deux avec sa pirogue !

 

Location des scooters pour la journée

 

Tôt le matin, nous débarquons en annexe au ponton de l’hôtel Le Mahana, à l’est de la baie. On est agréablement surpris quand nous demandons au personnel l’autorisation d’y amarrer notre dinguy, car c’est autorisé sans problème. On a vu d’autres endroits dans l’archipel de la Société où les plaisanciers n’étaient pas aussi bien accueillis…

Une agence de location Europcar se trouve de l’autre côté de la route. Nous y avions réservé deux scooters la veille, lors de notre retour d’une promenade vers le sud de l’île. Nous les récupérons donc ce matin, environ 50€ par scooter pour la journée. On doit les ramener avant 16h, on se dit que c’est large (il est 9h du matin) mais finalement, il y a tant de choses à voir sur Huahine que la journée sera bien remplie !

Note : Il n’y a pas de station essence au village de Parea, tout proche. Le plus pratique est donc de payer le forfait essence : 800 Fr pour la journée si mes souvenirs sont bons.

Le loueur nous conseille de tourner l’île en commençant par l’est et en terminant par l’ouest, les lumières étant plus jolies avec l’inclinaison du soleil. Aussitôt nos deux scooters préparés et nos casques sur la tête, on démarre Damien et moi sur l’un, mes parents sur un autre, en route pour le tour de l’île !

Vue satellite de l'île et du lagon de Huahine.

Nos scooters de location pour faire le tour de l'île de Huahine.
Ce sera à petite vitesse avec les 50cc, nous n’avons pas le permis pour des 125cc. Au moins, ça permet de bien profiter du paysage et de s’arrêter facilement dès qu’on en a envie !

 

L’est de Huahine Iti et ses nombreux points de vue

 

Nous passons rapidement la pointe sud de Huahine Iti, puis nous longeons le lagon face au motu Ara’ara au sud-est. On est tenté par un stop sur le bord de la route tous les 200 m tant le décor qui s’offre à nos yeux est magnifique !

Photo de famille devant le lagon au sud de Huahine.

Vue sur le lagon et ses belles couleurs au sud de Huahine.

On est rapidement doublé par deux 4×4 transportant des touristes, qu’on croisera régulièrement le long de notre tour. Eh oui, nous ne sommes pas les seuls à profiter des charmes de Huahine. Mais on préfère de loin l’intimité de notre scooter que d’être amassés à l’arrière d’un pick-up !

Ma mère sur le scooter de location.

La baie de Maroe au centre de Huahine.
On approche du pont qui sépare les deux îles. De l’autre côté de la baie de Maroe qu’on aperçoit, c’est la grande Huahine Nui !

La passe Farerea à l'est de l'île de Huahine.

Derrière ce motu, la passe praticable à l’est, Farerea, face à la baie de Maroe. On peut y entrer et mouiller apparemment soit au nord, soit au sud, mais pas très loin car le fond remonte assez rapidement.

Montée de la fameuse côte du Belvédère

 

Une fois le petit pont traversé, on continue notre route cette fois-ci sur l’île de Huahine Nui. Tout en longeant le nord de la baie de Maroe, nous approchons de la côte redoutée du Belvédère. Le loueur nous a prévenu, nous devrons peut-être poser pied à terre et pousser notre bécane.

On s’élance Damien et moi sur notre scooter tout neuf, ce n’est que sa seconde location:) Il ne nous déçoit pas, on réussit à grimper doucement mais sûrement jusqu’au sommet de la côte dont la pente est en effet assez éprouvante, mais sur peu de distance heureusement.

Ce ne sera pas aussi efficace pour mes parents, leur scooter ayant beaucoup plus d’âge et de tours de l’île en mémoire. Ma mère devra finir la montée à pied… On se retrouve tous au sommet, avec en récompense une vue imprenable sur la baie et sur Huahine Iti au loin.

La baie de Maroe vue depuis le Belvédère sur Huahine Nui.

 

Le village de Faie et ses anguilles aux yeux bleus

 

La descente de l’autre côté nous amène au village de Faie, où dès l’entrée, nous nous arrêtons pour « l’attraction » phare de ce lieu : les anguilles aux yeux bleus. Il suffit de regarder dans la rivière qui borde la petite route, en se penchant par dessus le muret, pour apercevoir dans la faible profondeur d’eau des énormes anguilles noires, qui ont effectivement les yeux bleus vifs ! Elles sont impressionnantes, véritables serpents de mer ondulant dans l’eau. Certaines atteignent un diamètre d’au moins une vingtaine de cm !

L’espèce est en fait nommée « anguilles à oreilles », à cause de ses nageoires pectorales très développées qui font penser à des oreilles. Les anguilles de Faie sont sacrées pour leurs habitants, cela remonte à d’anciennes légendes polynésiennes. D’une anguille divine aurait germé le premier cocotier, arbre si utile et apprécié dans ces contrées.

Au début, nous penserons que c’est l’unique endroit en Polynésie où on peut en voir. Pas du tout, en fait, quasiment dans chaque embouchure de rivière sur les îles de la Société, souvent à l’ombre des murets ou sous les ponts, on peut en apercevoir dans l’eau. Sont-elles sacrées partout ? Elles sont en tout cas protégées et choyées (même un peu trop parfois), leur présence indiquant pour les Polynésiens l’abondance de vie et la bonne santé d’un cours d’eau. Tout comme les « chevrettes », ces crevettes d’eau douce, elles filtrent en effet l’eau assurant ainsi sa pureté.

Il est vrai que le caractère sacré de ces animaux est un peu difficile à appréhender face au tourisme. Dès les 4×4 de touristes nous rejoignent – ceux que nous suivions sans vraiment le vouloir – le groupe s’amasse près de la rivière pendant leur guide achete sur un des stands tenus par des locaux une conserve de maquereaux.

Ah c’était donc pour ça, pour nourrir les anguilles ! Nous avions vu en effet ces boîtes côtoyer sur les stands les firi firi (beignets au lait de coco), les fruits et autres douceurs locales que vendent ici les locaux aux abords du village.

Le guide descend sans hésiter dans l’eau qui lui arrive aux genoux. Il n’a pas peur ! A vrai dire, on ne sait pas trop comment ces anguilles se comportent, elles semblent avoir des minuscules dents mais pas un comportement agressif. Celles-ci doivent être d’ailleurs bien habituées à la présence humaine. Dans tous les cas, ça ne donne pas vraiment envie de se mettre à l’eau avec elle !

Le guide ouvre sa boîte de conserve et jette le poisson dans l’eau. Les anguilles ne se privent pas pour aussitôt se ruer dessus, en se tortillant dans tous les sens et en se montant les unes sur les autres.

Anguilles à oreilles dans le village de Faie.
Le guide a emprunté la GoPro de mon père pour nous filmer en gros plan sous l’eau !

 

Anguilles aux yeux bleus sacrées de Faie, à Huahine.
Coucou « petites » anguilles ! Elles se grimpent dessus pour se terrer sous ce muret de pierre.

Bon, comme d’habitude, on est pas vraiment pour le feeding des animaux, surtout quand c’est pour amuser la galerie. On remonte sur nos scooters, à la fois amusés par ces animaux bien étranges et un peu dépités que les guides se sentent obligés de les nourrir pour « mieux » les montrer à leurs clients.

Note : On verra d’autres belles anguilles aux yeux bleus, un peu plus tranquilles, sur d’autres îles. Mais le feeding existe partout, comme à Moorea où lors d’une randonnée, nous avons croisé un guide qui nourrissait des anguilles dans une rivière face à ses clients. Il s’amusait même du fait de les nourrir chaque jour à heure régulière et que les animaux l’attendaient !

 

Visite d’une ferme perlière, en plein milieu du lagon

 

A la sortie du village de Faie se trouve un préau d’où part une pirogue à balancier vers la ferme perlière de l’île, Huahine Pearl Farm & Pottery. Le transfert est gratuit (on peut y laisser un pourboire si on veut).

Évidemment, le groupe de touristes nous passe devant, nous devons gentiment attendre notre tour. Comme nous ne faisons pas partie d’une excursion organisée, il faut patienter, nous ne sommes apparemment pas prioritaires.

Heureusement, l’aller-retour de la pirogue n’est pas très long. Nous embarquons à notre tour, direction le milieu du lagon à l’est de Huahine Nui, sur un fare sur pilotis qui abrite la boutique de la ferme perlière.

On aperçoit sur le lagon les bouées indiquant la présence des huîtres qui produisent doucement le petit trésor noir. Le décor est sympathique, on peut dire qu’ils ont une belle vue ici !

Vue du lagon depuis la ferme perlière de Huahine.

Les perles noires de Tahiti les plus réputées et soi-disant inégalées proviennent des Gambier, au sud-est de la Polynésie française. Beaucoup de fermes se situent également aux Tuamotu. Mais on en trouve aussi quelques-unes sur les Îles sous le Vent, comme ici à Huahine ou encore autour de l’île de Taha’a. On ira d’ailleurs visiter la ferme perlière Champon là-bas.

Explications de la fabrication de la perle noire de Tahiti.
Explication sur le production des perles noires.

Nous avions déjà appris tous les secrets des perles à Fakarava, dans la ferme Hinano Pearls. On vous décrit d’ailleurs tout le processus de fabrication dans cet article ! Mais contrairement à la ferme visitée aux Tuamotu, ici, ils fabriquent aussi des mabe (prononciation mabé). Nous restons un peu dubitatifs sur cette création…

Il s’agit de coller (à la superglue!) à l’intérieur de la coquille de l’huître un morceau de plastique de forme particulière, souvent une sorte de goutte ou de cœur. Comme pour le nucleus pour former la perle, l’huître se protégera de cette intrusion en enveloppant la forme de nacre. Quant on récoltera l’huître, on découpera la coquille pour récupérer la forme et en faire des pendentifs par exemple.

Ouverture d'une huître pour y coller un mabé.
Ouverture légère de l’huître pour pouvoir coller un mabe.

 

Colle du mabe à l'intérieur de l'huître.
Bien qu’on ne trouve pas ça très joli en plus d’utiliser de la colle chimique, cette technique aurait permis l’obtention des premières productions dans les fermes perlières pionnières.

 

Petit détour vers l’ancien hôtel Sofitel

 

Nous reprenons notre route vers le nord-est de l’île. Près du village de Marea, nous nous arrêtons sur le pont qui relie un long motu proche de la côte. On peut ainsi regarder depuis le bord les grands parcs à poissons, construits en blocs de corail. Beaucoup plus jolis que les parcs en grillages des Tuamotu !

Parc à poissons au nord de l'île de Huahine.
Avec les mouvements de marée, les poissons sont retenus à l’intérieur.

 

Petit aparté sur les « villages » des îles de Polynésie française

Ça nous avait frappé dès notre arrivée aux Marquises. Tiens, un village, chouette, allons nous promener ! Ben, il est le centre ? Le bourg ? La place principale où des gens sont censés être assis à papoter à l’ombre ? Le cœur quoi ! Eh bien, tout simplement, il n’y en a pas. Les Polynésiens sont sociables mais d’une autre manière, ils se voient les uns chez les autres, les maisons sont d’ailleurs ouvertes et les jardins aussi. Bon, dans l’archipel de la Société, ce n’est plus aussi vrai entre particulier. Les propriétés sont plus gardées et les chiens plus agressifs car les vols y sont plus présents.

Mais aux Marquises et Tuamotu, cet esprit de communauté se ressent bien. Il n’y a pas de centre dans le village mais les habitants se retrouvent chez eux et dans les lieux principaux, la Poste (OPT), l’église et la mairie. Nous, ça nous a un peu déboussolé au début. Car les villages métropolitains sont toujours organisés autour d’une place principale, avec une boulangerie, un tabac-presse, un bar, etc. Ici, d’ailleurs, pas de bar non plus à proprement dit. On a fini par s’y habituer !

Ici donc, quand on mentionne un village, il s’agit en général juste de quelques maisons sur le bord de la route et sur les hauteurs des reliefs. Par chance, on peut y trouver une supérette et/ou un snack, une roulotte, encore faut-il qu’ils soient ouverts ! L’intérêt ne réside donc pas dans la visite des petits villages de Polynésie française, mais bien de tout ce qu’il y a autour:)

Les villages plus importants et surtout les villes principales de chaque île comportent déjà plus de commerces et services. Poste, pharmacie, quincaillerie voire shipchandler si on a de la chance, boutiques, snacks et restaurants, un gros supermarché en général. Comme ici sur Huahine avec la ville de Fare au nord-ouest.

Quant à Papeete, la capitale, là on trouve tout ce qu’on veut. Magasins, restaurants, hôtels, cinémas (quoi qu’il y en avait un à Taiohae aux Marquises !), multiples services, quelques bars et cafés (et même boîtes de nuits) et pas mal de monde évidemment. Elle a son intérêt, rien que pour son marché local et son boulevard en bord de mer.

 

Les belles couleurs du lagon avec la barrière de corail au loin.
Sur le motu, on s’arrête à la fin de la route pour aller admirer les belles couleurs du lagon qui s’offrent (encore) à nous. Dur de s’en lasser !

On marche sur les traces des anciens clients de l’hôtel Sofitel désaffecté qui borde la pointe du motu. Dommage que les restes n’aient pas pu être tous retirés (attention d’ailleurs si on se met à l’eau par ici!) mais ça donne une ambiance étrange à cet endroit, un peu mystérieuse.

Sur les ruines d'un ancien hôtel au nord de l'île de Huahine.

 

Pause déjeuner dans la ville principale de Fare

 

On reprend nos scooters pour longer le lac Fauna Nui sur le nord de l’île, avant d’atteindre Fare. Retour à la civilisation ! L’ambiance est au rendez-vous dans la ville, la très attendue courses de pirogues Hawaiki Nui Va’a partira d’ici dans quelques jours. On vous en parle plus lors de notre stop sur l’île de Raiatea !

On ne résiste pas avec ma mère à arpenter le Centre d’Artisanat et les quelques boutiques avoisinantes, tandis que mon père et Damien partent à la recherche d’un endroit sympathique pour le déjeuner. On s’installera au Huahine Yacht Club, plus cher qu’un simple snack mais la nourriture y est correcte et le décor agréable.

Raiatea et Taha'a vues de loin depuis la ville de Fare.
Le restaurant dispose d’une belle vue face à la mer, sur les îles au loin de Raiatea et Taha’a.
L'île de Bora Bora vue de loin depuis Fare à Huahine.
On voit même Bora Bora tout au fond, si si le pic au-dessus de l’eau !

Note : Mis à part son nom, le Huahine Yacht Club n’a rien d’un yacht club à proprement dit, c’est un simple restaurant. On se fera d’ailleurs aussi avoir à Bora Bora, en demandant des informations au Yacht Club sur place. Qui évidemment ne pourra rien faire pour nous.

Restaurant Yacht Club de Huahine, à Fare.
C’est l’occasion de faire découvrir à mes parents le poisson cru local, mariné dans du lait de coco, en tartare ou juste dégusté comme ça.

Depuis le ponton du Yacht Club, on peut découvrir les montagnes qui surplombent la ville et reconnaître ainsi les fameuses formes féminines de l’île ! Car Huahine, c’est l’île femme par excellence, son nom signifie « sexe féminin » en tahitien. Les montagnes bordant la baie de Fare laissent en effet imaginer une femme enceinte allongée.

Les montagnes de Huahine qui font ressembler l'île à une femme enceinte allongée.

Il ne faut pas trop traîner non plus, l’heure tourne. Nous revoilà casques sur la tête, assis sur nos scooters, à traverser au ralenti la petite ville. Que de monde ! Il faut se frayer un chemin parmi les scooters, voitures et passants dans la rue principale. Mais ce sera bien plus calme quand nous reviendrons par la suite, Damien et moi, après la Hawaiki Nui.

 

Dégustation à la distillerie Huahine Passion

 

Avant la sortie de la ville vers le sud, surtout ne manquez pas la distillerie locale Huahine Passion ! De quoi se faire plaisir avec quelques liqueurs de fruits à déguster. Nous entrons dans le minuscule magasin, où un vendeur nous accueille aussitôt. L’ambiance est chaleureuse, on peut prendre son temps et quasiment tout goûter !

On ne se prive pas, tant les goûts paraissent exotiques. Toutes les recettes sont à base de fruits locaux. Pamplemousse, ananas, mangues, corossol, etc. et même des fruits que nous ne connaissons pas encore.

On goûte d’abord les moins forts, équivalent au degré d’alcool du vin. Notre préféré est bien entendu la recette phare de la maison, un mélange d’ananas, mangue et passion ! Pour les plus téméraires, on peut passer aux liqueurs (21%) puis aux eaux-de-vie (encore plus fortes). Ceux qui conduisaient ont bien entendu fait attention;)

 

La fin de notre tour

 

Il nous reste peu de temps si nous voulons rendre les scooters à l’heure promise. Bien que le loueur ne soit là que le matin et nous ait demandé de laisser les clés à l’hôtel, je préfère ne pas arriver trop en retard.

La route s’enchaîne, montant et descendant sur les reliefs de l’ouest de Huahine. Chaque baie nous offre toujours une belle surprise, cette île est décidément grandiose avec sa végétation dense, ses nuances de vert clair à sombre sur ces pentes, face au bleu turquoise du lagon et bleu foncé de l’océan.

Nous voici de retour devant l’hôtel Le Mahana. Nous rendons casques et clés à l’accueil, ravis de cette journée. Nous ne louons pas souvent de moyen de locomotion, faute de budget. Mais le scooter est idéal ici sur Huahine, parfait en terme de timing pour voir les principaux attraits de l’île et prendre goût à son authenticité et sa tranquillité.

Nous quitterons l’île le lendemain pour la suivante, la petite Taha’a juste à l’ouest, située dans le même lagon que la grande Raiatea. Au programme là-bas, un joli snorkeling dérivant, avec vue sur Bora Bora au loin !

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