Escale sur Raiatea, entre stops techniques et tentatives de promenades

Navigation sous voiles entre Raiatea et Taha'a.

Après quelques jours sur l’île de Taha’a, nous partons pour sa voisine Raiatea afin de déposer mes parents à l’aéroport au nord de la grande île. Eh oui, leurs vacances à bord touchent à leur fin, ils ont un vol pour Tahiti le lendemain matin puis (long) vol retour vers la France. Nous, on reste un peu sur notre faim avec Raiatea, elle ne nous enchante guère pour l’instant…

 

Navigation à la voile entre les deux îles, sur le double-lagon

 

Malheureusement, nous n’avons pas eu l’occasion d’avancer beaucoup sous voiles ces derniers temps. En cause, le manque de vent sur tout l’archipel de la Société. Au moins, l’océan aura été clément, grâce à la faible houle, personne n’aura été malade à bord lors de nos dernières sorties en mer.

Un peu déçue quand même, je n’ai pas pu montrer à mes parents le comportements fier et vaillant de notre voilier toutes voiles dehors. Mais il nous reste une dernière possibilité : le passage entre Taha’a et Raiatea !

Le vent monte progressivement depuis la veille et il s’accélère entre les deux îles. Comme nous n’avons pas à sortir du lagon, on va pouvoir hisser les voiles et naviguer sur une surface quasiment lisse, car protégés par la lointaine barrière de corail. En plus, ce sera face au vent ! Il nous faudra même tirer des bords pour passer les différentes perches du chenal nous permettant de relier la baie d’Apu (sur Taha’a) à Uturoa (sur Raiatea de l’autre côté).

Une belle occasion de faire découvrir à mes parents la navigation au près, les manœuvres et la gîte du bateau, dans des conditions agréables et sécurisantes !

Note : Les fonds remontent par endroits entre les deux îles, créant de vastes plateaux de coraux qu’il faut éviter. Des perches indiquent les différents passages à travers ce platier.

 

Stop devant Uturoa, qui ne s’avère pas du tout pratique en voilier

 

1h30 de voile plus tard, expérience réussie, on est tous ravis d’avoir pu naviguer grand-voile haute et génois déroulé. On avait même quitté notre bouée dans la baie d’Apu sous voiles, le moteur n’a donc pas trop chauffé !

Par contre, notre arrivée devant Uturoa, au nord-est de Raiatea, nous fait rapidement déchanter. On ne sait pas vraiment où se mettre devant la ville. On a entendu qu’on pouvait mouiller sur le platier qui remonte sur la bordure du lagon au nord-est. Comme d’habitude, il s’agit d’un banc de sable à environ 2 m de profondeur, mais ici, ce serait même moins profond. Or, notre tirant d’eau est de 1,65 m, on ne peut pas s’aventurer très loin sur ce plateau pour y poser l’ancre.

On essaie quand même, tentant de nous ancrer de sorte à ce que Manwë se retrouve au-dessus du tombant. Problème, le courant qui provient de la passe Teavapiti un peu plus au sud, est fort et ramène notre voilier sur le plateau, en dépit du vent. Mais sur ce fameux plateau, les coraux remontent rapidement, on se demande si on ne va pas finir par en toucher avec notre quille !

Note : Dans la plupart des îles de l’archipel de la Société, c’est comme ça que ça fonctionne. On jette l’ancre sur le banc de sable à environ 2-3 m de profondeur, on déroule de la chaîne et le bateau se retrouve sur le tombant ou juste avant. D’habitude, ça fonctionne très bien, comme devant Maharepa ou Haapiti sur Moorea. Le courant reste faible ou nous met dans le bon sens (c’est-à-dire pas côté banc de sable). On peut en général s’avancer suffisamment sur le plateau sans que le fond ne remonte trop (rarement moins de 2 m) ou sans qu’il y ait des patates de corail trop proches. Donc pas du tout comme ici, devant Uturoa !

Impossible de rester dans cette situation, on ne pourrait pas quitter le bateau sereinement et descendre à terre. On regarde autour de nous, il n’y aucune autre solution pour poser l’ancre proche de la ville, la profondeur du lagon tombe abruptement, environ 25 m de profondeur.

Il reste les quelques bouées installées près du mini-motu Aito tout proche. On sait qu’elles appartiennent aux sociétés de locations, à Dream Yacht Charter (DYC) notamment. Mais on remarque deux monocoques et un catamaran d’une autre compagnie déjà installés, alors on tente notre chance.

Mini-motu Aito au nord-est de Raiatea et d'Uturoa.
Le mini-motu avec en fond l’île de Taha’a. (Photo prise lors de notre retour devant la ville quelques jours plus tard, sous le ciel bleu).

Une fois sur l’une des bouées, Damien part demander conseil au skipper voisin du catamaran. Il lui répond que DYC autorise de prendre une bouée sur la journée tant que tu ne dors pas sur place. Eh bien, on n’a pas le choix, on restera quand même deux jours. Peu de risque de se faire embêter pour juste une nuit normalement…

Note : Dream Yacht Charter est basé dans la marina d’Uturoa, qu’on aperçoit de loin depuis ce mouillage sur bouées. Ils peuvent sans doute surveiller aux jumelles mais on ne veut pas devenir paranoïaque non plus. Au pire, ils nous demanderont de bouger et nous essaierons de trouver une autre solution. Qui s’avère être le quai de Uturoa, pas très pratique non plus, on vous en parle juste après.

Mouillage sur bouées devant Uturoa à Raiatea.
Mouillage sur bouées, en compagnie de quelques autres monocoques. (Photo prise lors de notre retour devant la ville quelques jours plus tard, sous le ciel bleu).

 

Promenade dans Uturoa entre les averses

 

Le trajet en annexe pour rejoindre la ville s’avère long et humide, c’est qu’il est vaste ce lagon ! A quatre dans l’annexe, on se retrouve trempés mais la curiosité d’aller découvrir la ville est plus forte que de rester confinés au bateau par ce temps gris.

Car la météo est toujours maussade, nuages, vent, averses, ça ne s’arrange pas. Dommage pour notre dernier jour en famille, surtout que nous n’avons pas non plus le temps de partir en véritable exploration sur l’île.

Quai de Uturoa face au lagon.
On amarre l’annexe au quai, se trouvant une petite place en dehors des débarquements des navettes qui desservent Taha’a. (Photo prise lors de notre retour devant la ville quelques jours plus tard, sous le ciel bleu).
Quai de la ville de Uturoa sur Raiatea.
Le quai est suffisamment grand pour s’y trouver une place, même en voilier. (Photo prise lors de notre retour devant la ville quelques jours plus tard, sous le ciel bleu).
La ville de Uturoa et son supermarché sur les quais.
La rue principale de la ville, bordant le lagon. (Photo prise lors de notre retour devant la ville quelques jours plus tard, sous le ciel bleu).

Uturoa, ça reste une ville polynésienne, hein, pas non plus magnifique, mais plutôt animée ce jour-là. Les préparatifs s’activent, le lendemain, c’est en effet la première journée de la célèbre course de va’a, la Hawaiki Nui, on aura l’occasion d’admirer le passage des concurrents en pirogues !

La ville n’est pas très grande (ni très jolie) mais dispose de tous les services nécessaires. On y trouve notamment un supermarché Champion assez pratique car situé juste en face du quai. Il y a quelques boutiques de vêtements, des bijouteries de perles de Tahiti, des galeries d’art local, un centre d’artisanat, etc. mais le shopping m’intéresse de moins en moins. Pourtant, c’était une activité que j’adorais avant ! Une question de budget principalement, d’espace de stockage dans notre bateau aussi mais surtout, on commence à le connaître l’art polynésien et j’ai déjà tout ce qu’il me faut:)

Petit goûter au salon de thé de Uturoa sur l'île de Raiatea.
Je suis beaucoup plus intéressée par la pâtisserie/salon de thé donnant sur les quais, près de la gare maritime. Une pause wifi (pas très performant mais bon) avec café, chocolat chaud et gâteau au chocolat !

Note : Uturoa est la capitale de l’île, également le chef-lieu administratif des Îles sous le Vent. Bien qu’elle soit la seconde de Polynésie en terme de taille et commerces, elle n’a vraiment rien à voir avec la capitale de Polynésie, Papeete, sur Tahiti. Papeete est certes immense en comparaison, mais je trouve aussi personnellement qu’elle a bien plus de charmes.

Après notre promenade et quelques courses, on en profite pour réserver un taxi. Il y a un arrêt de taxis face à la gare maritime, à côté du marché. L’un des conducteurs nous assure que des taxis sont présents à toute heure, mais retient quand même l’horaire de mes parents le lendemain matin.

Note : Il n’y a pas beaucoup de trajet pour se rendre à l’aéroport, mais bon, mieux vaut toujours prendre de la marge. Je pense qu’on peut s’y rendre à pied mais le taxi n’était pas très cher non plus.

 

Fin de l’aventure pour mes parents

 

Retour au bateau, où on passera la nuit sur bouée. Le lendemain matin, on bouge Manwë très tôt : direction le quai d’Uturoa. On a décidé que ce serait beaucoup plus pratique pour déposer mes parents avec leurs bagages, que d’arriver en annexe tous mouillés.

Le quai de la ville est gratuit et autorisé au stationnement des voiliers pour un ou deux jours. On peut de toute façon se mettre au quai de la station essence si on veut juste déposer des personnes. On s’amarre un peu plus loin, on ne sait pas combien de temps nous allons rester.

Nos parents filent assez vite vers leur taxi, les aux-revoir sont rapides bien qu’un peu tristes (on ne se reverra pas avant plus d’un an certainement!) mais je sais qu’ils partent avec plein de souvenirs dans la tête, d’émerveillement et de satisfaction pour leur premier voyage à l’autre bout de la planète.

Je préfère m’activer ensuite que de penser à leur départ, on refait quelques courses, on remplit diesel et essence, puis, il est temps de se demander : c’est quoi la suite ?

 

La plus longue course internationale de pirogues à balancier

 

Ce jour là, c’est l’arrivée sur Raiatea de la première étape de l’Hawaiki Nui Va’a, une course au large de va’a, ces pirogues polynésiennes qu’on aperçoit partout en Polynésie. On en a vu dès les Marquises ! C’est le sport traditionnel par excellence, une pratique ancestrale d’ailleurs car les anciens Polynésiens naviguaient sur des pirogues à balanciers, à doubles coques cette fois-ci, à la découverte de nouvelles terres, en se fiant aux étoiles, aux vents et aux courants. On en parle plus dans notre article « Traversée entre Moorea & Huahine, entre les Îles du Vent et les Îles sous le Vent« .

Il y a de nombreux clubs de va’a et on voit souvent passer des jeunes comme des plus âgés, des hommes comme les femmes, ramer avec ardeur pour s’entraîner, pour se promener, pour aller pêcher voire même surfer !

Il existe trois types de va’a, des V6, pirogues à 6 personnes, des V3 à trois personnes et des V1 tout seul. La Hawaiki Nui concerne les V6. Ces pirogues ont la particularité d’avoir un balancier, ce qui leur assure une stabilité sur l’eau. Leur forme profilée et le rythme des rameurs leur permettent d’aller vraiment très vite, on les voit glisser sur l’eau sans résistance.

La Hawaiki Nui, c’est 124 km en tout quand même ! La première étape est entre Huahine et Raiatea, la seconde entre Raiatea et Taha’a et la dernière part de Taha’a avec une arrivée finale mythique à Bora Bora. Plus d’une centaines de coureurs s’élancent sur l’océan, sur les vagues et la houle (tout dépend des conditions) avec des passages sur la surface calme des lagons.

On aimerait donc assister à l’arrivée à Uturoa de ces formidables sportifs. Problème, le vent a forci, pile dans l’axe du quai. Le clapot se lève, fortement accentué par les allées et venus des nombreux canots à moteurs et bateaux qui attendent la course. Manwë se fait ballotter dans tous les sens, il écrase violemment ses parebattages contre le quai, je n’en mène pas large ! Ça en devient dangereux pour notre cher voilier, mais si on part, adieu la course et les événements à terre (un grand chapiteau à été monté pour l’occasion). Impossible de nous remettre sur bouée en face, on les voit au loin déjà prises par les charters.

Les premiers concurrents arrivent, j’aperçois même le premier va’a au-delà de la foule amassée sur la jetée. Mais on préfère penser d’abord à la sécurité de notre voilier, tant pis pour les festivités. Hop, moteur en marche, amarres détachées, on s’éloigne rapidement du quai non sans stress, car le vent nous pousse contre lui et les vagues qui s’y répercutent n’arrangent rien à la manœuvre.

Ouf, nous voici dehors. On avance moteur à fond pour rejoindre le groupe des accompagnants sur l’eau, multiples bateaux loués pour l’occasion et voiliers, dont certains ont même fait le trajet avec les coureurs depuis Huahine.

Bateaux à moteur et voiliers suivant la Hawaiki Nui Va'a.
On reste un peu à observer cette effervescence, digne des plus grandes régates qu’on a pu voir à la télévision.
Arrivée des rameurs de la Hawaiki Nui Va'a à Raiatea.
Les rameurs avancent à une vitesse impressionnante !
La Hawaiki Nui Va'a, course de pirogues à balancier.
Les concurrents se doublent jusqu’au dernier moment !

 

Mouillage technique, devant le chantier des Îles sous le Vent

 

On aimerait partir dans les jours qui viennent pour Bora Bora, mais en attendant, où mouiller par ici ? Pas le courage d’aller sur la côte est de Raiatea, plus propice aux stops en bateau apparemment. Le mauvais temps nous déprime un peu. Comme la majorité des attraits de l’île sont à terre, les nuages lourds chargés de pluie découragent de tenter des activités.

Note : On pourrait aller s’ancrer sur la vaste zone peu profonde entre les deux îles, à l’est. Mais pour cela, il faut repasser le chenal entre les platiers, faire tout le tour. Depuis Uturoa, seuls les catamarans ou les très faibles tirants d’eau peuvent couper sous le mini-motu Aito pour rejoindre cette zone derrière.

On opte alors pour un mouillage au nord-ouest de l’île. On dépasse la marina Apooiti, où des bateaux sur bouées sont installés devant. On déniche une minuscule zone devant le chantier Raiatea Carénage Services où, en dehors des bouées, sont ancrés 3 voiliers sur un haut-fond remontant à 12 m. Il faut viser juste car cet espace moins profond n’est pas bien grand !

Note : Attention quand même si vous restez par ici et surtout si vous allez mouiller sur le plateau à côté du motu Tahunaoe, près de la passe Miri Miri (trop peu profond pour nous). Les locaux apprécient guère les plaisanciers dans cette zone. On a entendu des rumeurs comme quoi ils pouvaient même couper les amarres des annexes voire se montrer menaçants…

On profitera de ces quelques jours ici pour faire réparer notre guindeau au chantier et pour commander une hélice neuve pour notre moteur hors-bord.

Note : Il y a un petit shipchandler au chantier où on peut acheter l’essentiel pour caréner. Pour le reste, il faut commander.

Arc-en-ciel sur les bouées du mouillage au nord-ouest de Raiatea.
Le temps s’améliore un peu, nous laissant admirer de jolis arcs-en-ciel.

On descend à terre pour se dégourdir les jambes et si possible, trouver un peu de wifi (l’éternelle recherche insatisfaite…). Déjà, le chantier ne propose rien en terme de connexion. On sort et on prend la route à pied vers la marina Apooiti au nord. Elle s’avère bien plus loin que prévu ! C’était plus rapide par la mer au final. Notre promenade sur le bitume n’est pas des plus jolies mais au moins, ça nous fait marcher.

Comme il fallait s’y attendre, pas de wifi non plus dans la petite marina. Plus une base de charters d’ailleurs, les catamarans Sunsail, Moorings et Tahiti Yacht Charter sont nombreux. On pourrait acheter des cartes prépayées à la capitainerie, comme à la Poste, mais ça ne nous intéresse pas. Le restaurant donnant sur la baie ne propose pas non plus de wifi et affiche même fièrement un écriteau ironique : « Pas de wifi, discutez avec vos voisins ! »

Heureusement, on se fera prendre en stop pour revenir au chantier, nous évitant le long retour à pied. Dépités, pas de wifi, pas de snack, pas de supérette, bref rien dans les parages. On retourne sur le bateau, prenant notre mal en patience dans l’attente de cette fameuse hélice neuve.

Elle arrivera quelques jours plus tard par cargo. On ira donc la réceptionner à la gare maritime d’Uturoa, en se remettant sur les bouées DYC près du motu Aito. On y restera une nuit ou deux sans se faire embêter, sous un beau ciel bleu et grand soleil !

Il est temps pour nous de quitter le double-lagon pour filer vers Bora Bora, par la passe Paipai à l’ouest. On a hâte de partir découvrir cette île désirée par tous et de nous faire notre propre avis.

La passe Paipai et sa perche verte sur le lagon de Raiatea.
La passe Paipai et sa perche verte.
La passe Paipai à l'ouest du double lagon de Raiatea et Taha'a.
Passage de la passe, en route pour Bora Bora !
Notre trace autour de Taha'a et sur Raiatea sur OpenCPN.
Notre trace au nord de Raiatea.
Vue satellite du double lagon de Raiatea et Taha'a.
Vue satellite.

 

Ce qu’on pense de Raiatea et ce qu’il reste à y faire

 

Difficile il est vrai de tirer des conclusions lors d’un séjour si court sur cette grande île. Mais Raiatea ne nous a pas charmé pour l’instant, à l’image un peu de sa petite sœur Taha’a. Au moins là-bas, nous avions profité d’un beau mouillage et d’un magnifique snorkeling. Il en faut parfois des étapes qu’on n’arrive pas à apprécier, on ne peut pas adorer toutes les îles polynésiennes non plus ! Même si pour beaucoup, c’est souvent le cas😉

Le problème de ces deux îles, ce sont les mouillages, rares sur ancre et peu avenants sur bouées. Les premiers sur ancre sont possibles sur des plateaux trop peu profonds pour nous, les seconds sur bouées sont principalement gérés par les charters et/ou par des guides d’excursion (ce qui implique de payer l’excursion en question).

C’est comme si on ne se sentait pas à notre place, dans ce lagon réservé à la croisière temporaire, royaume des sociétés de catamarans de location. Il faudra qu’on revienne si on veut se faire un véritable avis et réellement apprécier le charme de ces deux îles.

Il nous reste pourtant plein de choses à faire sur Raiatea :

  • Visiter le vestige archéologique le plus réputé de Polynésie française : le marae Taputapuatea. Raiatea est en effet considérée comme le berceau du peuple et de la culture locale, une « île sacrée », que les anciens Polynésiens auraient choisi pour s’y installer en premier.

  • Naviguer en annexe sur la seule grande rivière navigable de Polynésie, la rivière Faaroa.

  • Aller randonner avec un guide sur le mont Te Mehani, où pousse la fleur Tiare Apetahi, en voie de disparition.

  • Aller randonner sur le mont Tapoio près d’Uturoa (mais nous avons entendu dire que l’accès était fermé quand nous y étions).

  • Mouiller près de la passe Nao Nao au sud de l’île, près du motu du même nom.

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