Coups de cœur au Mexique : Valladolid et ses cénotes aux alentours

Cénote San Lorenzo Oxman dans le Yucatan, près de Valladolid.

Après une mémorable visite de Chichén Itzá, voici nos impressions sur la charmante ville mexicaine de Valladolid. Sans oublier les superbes cénotes que nous avons pu aller voir au sud en louant des vélos ! Une très belle étape de notre voyage, en attendant d’atteindre la Riviera Maya sur la côte est.

 

Trois jours à Valladolid

 

Nous voici donc arrivés au milieu de notre périple mexicain, à Valladolid, après la visite de la petite ville solaire d’Izamal. Située à l’est de Mérida et au nord-ouest de Tulum, Valladolid est toujours dans l’Etat du Yucatán et surtout bien placée sur les circuits habituels de la péninsule.

 

Comment on est arrivé à Valladolid depuis Izamal ?
En bus, depuis l’agence ADO d’Izamal jusqu’à celle de Valladolid. Bus Oriente 1ère classe (pas le choix).
Tarif : 72 pesos par personne.

 

Valladolid, c’est une ville à l’ambiance mexicaine, avec sa place principale typique, c’est-à-dire le parc Francisco Cantón Rosado, et sa cathédrale juste en face. Mais elle est aussi très touristique. Au premier abord, on a même du mal à voir plus de locaux que d’étrangers dans les rues. La différence nous semble surtout flagrante si on compare avec notre toute première escale, Palenque.

Mais malgré les touristes, les boutiques et les restaurants qui vont avec, Valladolid conserve malgré tout un charme fou ! On a vraiment adoré passer quelques jours ici, à arpenter les rues colorées et profiter de l’ambiance le soir. Sans oublier nos visites aux alentours, le fameux site maya de Chichén Itzá ainsi que de nombreux cénotes au sud de la ville.

Cathédrale de Valladolid, près de la place principale.

Joli marché couvert et coloré à Valladolid, au Mexique.

Coccinelle dans les rues de Valladolid, au Mexique.
Une jolie coccinelle rouge, on en croise partout de toutes les couleurs !
Moustaches possibles chez le barbier à Valladolid, au Mexique.
Alors, quelle prochaine coupe pour Damien ? 🙂

A peine arrivés par bus, on prend la direction de notre Airbnb. Mais on ne résiste pas à s’arrêter déguster une marquesita sur notre route, petit en-cas sucré que nous avions découvert à Palenque !

 

Où on a dormi à Valladolid ?

Airbnb Casa de Inés y Victoria Rosa, très proche du centre-ville à pied. C’est d’ailleurs un peu bruyant, si on tombe comme nous côté rue, difficile de s’endormir avec le passage. La chambre est jolie et grande. Pas de climatisation malheureusement et les 2 ventilateurs font beaucoup de bruits. Salle de bain à partager mais très propre.

Il y a une cuisine extérieure très pratique, le wifi fonctionne très bien également. On est 4 nuits, pour un total de 66,12€.

 

La plus jolie rue de la ville est sans aucun doute la Calle de Los Frailes. Elle relie le centre-ville (commençant sur la Calle 41) jusqu’au parc Sisal et au Couvent de San Bernardino de Siena. C’est d’ailleurs la seule rue qui n’est pas perpendiculaire aux autres ! En effet, toutes les villes mexicaines (et de nombreuses au Guatemala) sont dessinées de la même façon, d’origine coloniale, c’est-à-dire avec des rues à angle droit. La plupart du temps numérotées ce qui permet de facilement s’y retrouver.

Dans la rue de Los Frailes, à Valladolid, au Mexique.

Lettres colorées qui annoncent la ville de Valladolid, au Mexique. Le couvent de San Bernardino de Siena à Valladolid, au Mexique.

C’est dans le parc au bout de la Calle de Los Frailes, devant le couvent franciscain, qu’on peut dénicher les fameuses lettres colorées au nom de la ville. Nous n’avons pas visité le couvent, c’est 30 pesos par personne pour info.

 

Où on a mangé à Valladolid ?
  • Restaurant Conato, situé Calle 40, au coin de la 47. Le restaurant est très beau, on entre d’abord dans une boutique pour accéder ensuite à deux salles et même à une jolie terrasse. On a pu y déguster nos premières micheladas ! Ce sont des boissons à base de bière, jus de citron vert, sel et piment. Un peu particulier 😉

J’ai pris un burrito (énorme) et Damien des tortillas (énormément) garnies, le tout pour 400 pesos pour deux. En comprenant 10% de pourboire… ^^ C’était vraiment très bon et copieux !

 

  • Restaurant/bar Libranos del Mal, situé Calle 39, entre 38 et 40. Deux maxi hamburgers délicieux pour 254 pesos pour deux. Avec une pinte de Sol chacun, pour 37 pesos seulement la pinte ! 😊

 

  • Sinon, on peut manger pour moins cher dans les halles près de la place principale. Les petits restaurants/cantines proposent des cochinita pibil et des poc chuc (plats typiques) très corrects.

Poc Chuc et Cochinita Pibil à Valladolid, au Mexique.

 

Pour info : Pas cher la laverie au Mexique ! Nous avions besoin de faire une lessive et on s’est rendu dans une petite laverie non loin du centre. Une personne s’occupe de laver, sécher et plier. On a payé 39 pesos pour 2,5 kg de vêtements !

 

A la découverte des plus beaux cénotes du Yucatán !

Enfin, on ne les a pas tout vu, dur de comparer bien sûr 😉

 

Des cénotes, on en a déjà vu deux au sud de Mérida lors de notre tour organisé « haciendas + cénotes ». Nos premiers, je les attendais depuis un moment ! On vient aussi au Mexique pour ça non ? ^^ On a pu se baigner dans l’eau claire et fraîche de ces cavités partiellement effondrées, perdues au cœur de la végétation dense du Yucatán.  Retrouvez tous les détails de cette jolie aventure (et plus d’infos sur les différents types de cénotes) dans notre article : « Entre haciendas mexicaines et cenotes autour de Mérida » !

Il nous tardait d’aller en découvrir d’autres, surtout des cénotes formant un vrai trou circulaire dans le sol, cette forme immense de puits si caractéristique. Autour de Valladolid, ce n’est pas ça qui manque heureusement ! Comme partout sur la péninsule du Yucatán d’ailleurs, il y en aurait 5000 de connus mais le même nombre encore non découvert !

 

Cénote Zaci

 

Le plus rapide à trouver est le cénote Zaci. Car il est tout simplement situé au cœur de la ville ! On ne peut pas le manquer. Evidemment, sa proximité et sa facilité d’accès en font un lieu assez touristique, c’est un peu la piscine municipale des habitants.

 

Où se trouve exactement le cénote Zaci ?
On peut s’y rendre à pied depuis le centre-ville de Valladolid. Zaci se situe Calle 36, entre la 37 et la 39.
Tarif : 30 pesos pour une personne.On peut également avoir accès au cénote en consommant au restaurant situé juste au-dessus (minimum de 100 pesos par personne).

 

Mais le décor vaut quand même le détour. C’est d’abord amusant de partir deviner ce trou énorme au coin d’une rue, pour finalement découvrir cette immense caverne à demi-effondrée, cachée derrière les arbres ! 45 m de diamètre tout de même !

Cénote Zaci, au coeur de la ville de Valladolid, au Mexique.

De minces cascades tombent jusqu’à la surface, la végétation descend jusqu’aux bords du cénote…malgré la foule et les cris, l’endroit garde une jolie part de magie.Le cénote Zaci, situé au centre de la ville de Valladolid, au Mexique.

On n’hésite pas bien longtemps à descendre s’y baigner. L’eau est d’un vert sombre mais reste claire, on distingue quelques poissons, ce qui suffit à nous rassurer sur sa propreté. La profondeur varie de 25 m jusqu’à 100 m dans les parties sombres du cénote !

Ici, point de vestiaire ni de douche, dommage. C’est moins bien organisé finalement que dans les autres cénotes que nous visiterons. Il faut donc se changer comme on peut sur les bords ou dans les escaliers, en surveillant ses affaires d’un œil. Attention surtout à ne pas glisser, les marches sont très humides !

 

Cénote Ik Kil

 

On profite de notre visite de Chichén Itzá un matin pour se rendre juste après au cénote Ik Kil. Il est assez connu et situé sur la route des ruines mayas tout aussi réputées. Nous sommes descendus juste devant du bus qui partait de Chichén Itzá vers Valladolid (le trajet des ruines au cénote nous a coûté 20 pesos par personne).

On est un peu refroidi par l’accueil et par l’ambiance… On atterrit en effet dans ce qui ressemble presque à un parc aquatique ! Des dizaines et des dizaines de personnes (surtout des familles) se bousculent dans tous les sens pour accéder aux caisses, aux vestiaires puis au cénote en lui-même, qu’on finirait presque par zapper dans le décor ambiant.

L’entrée du cénote est de 80 pesos par personne. Mais on doit en plus repayer pour un cadenas pour les casiers à l’entrée des vestiaires (30 pesos) ! Aucune obligation mais vu le monde, on préfère ne pas prendre de risque.

Vue du dessus du cénote Ik Kil, au Mexique.

C’est bon, on est prêt, à l’eau maintenant ! Vu d’en haut, Ik Kil est d’une forme quasi parfaite de cercle, on peut regarder au fond de ce grand puits haut de plusieurs dizaines de mètres. Puis, on descend l’escalier (glissant) jusqu’à la surface de l’eau. Là, il faut vraiment faire abstraction de la foule.

La foule agglutinée sur les bords du cénote Ik Kil. Vue du puits circulaire du cénote Ik Kil, au Mexique.

Heureusement, le cénote en lui-même reste magnifique avec son eau émeraude et ses arbres verdoyants (50 m de profondeur quand même sous nos pieds !). Mais on doit carrément attendre son tour pour descendre se baigner ou pour sauter depuis les hauteurs sur les côtés ! Une rapide immersion (elle est froide quand même) et ce sera tout pour nous. Bref, pas notre meilleure excursion, un brin trop touristique…

 

Retour un peu chaotique en ville

 

Le retour à Valladolid n’est pas si simple en plus juste après. On espérait attraper un bus ou un collectivo, pensant qu’il y en avait régulièrement venant de Chichén Itzá. Dans l’autre sens, oui, mais nous on patiente tant bien que mal de notre côté… On ne veut pas prendre un taxi, ce serait vraiment cher. On se met alors au stop, malheureusement, toutes les voitures de location de touristes sont pleines à craquer ou ne s’arrêtent pas. 20 min, 40 min, etc., ça commence à être long !

Enfin, ça y est, une petite voiture s’arrête ! Il s’agit d’un jeune couple mexicain, avec un chien et un bébé, chargé comme pas possible, qui très gentiment nous proposent de monter avec eux ! On est un peu gêné mais on accepte, ils ont un cœur en or car ils font même un détour pour nous déposer au centre de Valladolid. Un très beau souvenir que de partager ce bout de trajet avec cette petite famille…

 

Cénotes X’Kekén & Samula

 

Le lendemain, on se lève une fois de plus tôt à Valladolid. On se motive, il est temps d’aller louer des vélos pour rejoindre des cénotes au sud de la ville. Direction à 7h00 vers un des loueurs sur la Calle 44, dans l’hôtel Sol Colonial. 180 pesos pour deux vélos sur une journée, c’est parti !

C’est à la fois pratique (on ne peut pas aller partout en bus) et amusant de parcourir la ville et la campagne environnante à vélo. Enfin, amusant, c’est vite dit… Car les vélos mexicains loués n’ont pas de freins ! Enfin si, on peut freiner avec le rétropédalage. Mais déjà, le temps de s’en rendre compte, je me suis vu passer sous une voiture à un carrefour ! Il faut prendre le coup de main, reste à maîtriser ensuite la bête, qui n’est clairement pas un vélo de course… Pas moyen de remonter la selle, pas de vitesses, oui, c’était du vrai sport !

Une demi-heure de trajet et on atteint notre premier but, les cénotes de X’Kekén et de Samula. Ils sont voisins et appartiennent donc au même parc. Pile poil à l’ouverture, à 8h, on se retrouve devant les caisses. Qui ne sont même pas encore ouvertes ! Eh oui, je suis toujours autant motivée pour mes photos où nous sommes seuls dessus, c’est pourquoi je veux y aller avant tout le monde. Quand on remarque la taille du parc et le nombre de boutiques de souvenirs (encore fermées), on se dit qu’on a bien fait d’arriver tôt. Qu’est-ce que ça doit être à 10h !

 

Où se trouve exactement les cénotes X’Kekén & Samula ?
Les deux cénotes se situent au sud-ouest de Valladolid, sur la petite route menant au village de Dzitnup.

Tarif pour les deux cénotes : 125 pesos par personne. On peut choisir de n’en faire qu’un.

 

On opte pour Samula en premier. Il n’y a personne, c’est assez étrange de déambuler dans les allées seuls. Tiens, mais il est où sinon le cénote ? En fait, on ne peut pas le voir du dessus. Car Samula et son frère X’Kekén sont deux jeunes cénotes, soit des grottes complètes, non effondrées par l’érosion. Seul un trou dans le plafond de quelques mètres de diamètre permet de faire entrer la lumière.

Escalier pour descendre au cénote Samula, dans le Yucatan.

On descend l’escalier et là, c’est quasiment l’obscurité complète. Ils n’ont même pas encore allumé les lumières le long des parois ! Le lieu fait frissonner (il fait plus frais sous terre), l’ambiance est très mystérieuse. Damien repart demander la lumière, et ça y est, on y voit déjà un peu mieux. C’est beau, c’est calme. La surface de l’eau est limpide, d’un bleu clair très froid, illuminée par les petits projecteurs et par le puits de lumière qui tombe du trou dans le plafond de la grotte.

Cénote Samula, peu éclairé par la lumière matinale.

Petite baignade dans le magnifique cénote Samula, au sud de Valladolid, au Mexique.
Hop, à l’eau ! Ce serait dommage de ne pas y aller, même si elle est glaciale !

Seuls quelques petits poissons témoignent d’une vie ici, on savoure notre moment seuls dans la grotte. Encore un très beau souvenir, c’est magnifique !

On enchaîne par X’Kekén, à l’autre bout du parc. Même principe, un escalier qui descend sous terre, avec ses marches humides. Le trou laissant filtrer la lumière est encore plus petit ! L’eau plus sombre se pare non pas de bleu comme le précédent mais d’or et de vert. Le charme opère surtout grâce aux nombreuses stalactites et stalagmites qui remplissent la salle souterraine, formant même d’énormes colonnes perçant la surface.

Cénote X'Kekén, au sud de Valladolid, au Mexique.Colonnes de calcaire dans le cénote X'Kekén dans le Yucatan.

La belle lumière verte du cénote X'Kekén non loin de Valladolid, au Mexique.
On sera rejoint par quelques personnes mais ça reste encore bien calme à cette heure matinale !

Retour sur les vélos, on prend la direction du petit village de Dzitnup vers le sud, pour aller voir un autre cénote dans le coin.

Vélos loués à Valladolid pour aller voir les cénotes aux alentours.

Hacienda et cénote San Lorenzo Oxman

 

Pédaler dans la nature mexicaine nous en apprend beaucoup plus que de rester au cœur de la ville. Les petits villages sont simples et calmes, quelques vieux prennent le soleil sur leurs terrasses, les gamins jouent au ballon sur la place principale. On retrouve toujours cette même configuration avec une jolie église toute simple non loin.

On bifurque sur un chemin, soi-disant un raccourci. Mauvaise idée, c’est agréable certes de se retrouver à l’ombre des arbres, bordant les champs alentours, mais c’est difficile voire impossible par moment d’avancer dans les cailloux avec nos bécanes en acier. Pas de chance, on doit passer ensuite au milieu d’une décharge ! On comprend alors pourquoi les rues de Valladolid sont si propres… Tout est entassé là, une aubaine pour les oiseaux, moins pour l’environnement. Les déchets s’amoncellent à perte de vue et c’est avec une pointe de tristesse qu’on aperçoit des Mexicains parmi les ordures, masque sur le visage, à fouiller là-dedans à mains nues. Sans doute en quête d’un quelconque trésor pour quelques pesos en échange…

On arrive enfin, on laisse nos vélos sur le parking. Car nous sommes devant l’entrée de l’hacienda San Lorenzo Oxman. Une belle demeure, avec son portail caractéristique des haciendas. On ne peut pas la visiter, c’est privé. Néanmoins, on peut aller voir et profiter du cénote qui se trouve ni plus ni moins dans le jardin !

Jardin et entrée de la belle hacienda San Lorenzo Oxman, au Mexique.

Le magnifique portail de l'entrée de l'hacienda San Lorenzo Oxman.

Hacienda San Lorenzo Oxman, proche de Valladolid, au Mexique.

Où se trouve exactement l’hacienda San Lorenzo Oxman ?
L’hacienda et son cénote se situe au sud-ouest de Valladolid, non loin de l’extrémité de la Calle 54. Depuis Dzitnup, nous avons dû prendre un chemin pour remonter vers le nord.

Plusieurs formules sont disponibles à l’entrée : cénote seul, cénote + piscine, cénote + piscine + repas, etc.
Tarif cénote seul : 70 pesos par personne. On peut quand même aller prendre un verre près de la piscine, sans se baigner dedans.

 

Et là, quelle surprise ! C’es tout simplement majestueux, le cénote est parfait, forme, lumière, végétation, on peine à croire que c’est la nature qui a fait ça toute seule. Un vrai coup de cœur ! Il ressemble à Ik Kil, mais sans le béton ni la foule. On ne se lasse pas d’admirer la surface de l’eau en contrebas de l’immense puits à ciel ouvert. Je file par l’escalier pour que Damien me prenne en photo dans l’eau, comme flottant dans les airs grâce aux effets de lumière. Encore un petit caprice, mais là, c’est bon, la photo de rêve est prise 😊

Flottant sur la surface de l'eau du cénote Oxman, au Mexique.

Eau bleue transparente du cénote Oxman, au Mexique.

Quelle chance, il est 11h15, on est samedi, mais nous sommes à peine une dizaine sur les lieux. Il faut dire que le cénote Oxman est moins connu, un peu plus hors des sentiers battus. A midi, les familles commencent à arriver, les Mexicains ou les touristes s’installent alors à la piscine pour se détendre.

On ne reste jamais bien longtemps dans l’eau bleu foncé du cénote, elle est vraiment fraîche ! 18° environ enfin je ne sais pas vraiment. Ce qui retiens Damien, c’est la corde accrochée en hauteur qui permet de se lancer dans l’eau !

Photo + légende Une petite bière près de la piscine après et on aura bien remplie notre matinée à vélo !

Piscine de l'hacienda San Lorenzo Oxman, au sud-ouest de Valladolid.
Une petite bière près de la piscine après et on aura bien remplie notre matinée à vélo !

Je vous conseille vraiment ces trois cénotes, Samula, X’Kekén et Oxman, ils sont vraiment superbes. Bon, vous l’aurez compris, mieux vaut s’y pointer tôt le matin 😉 Et Valladolid est une ville très sympathique, surtout une escale à ne pas manquer !

Prochaine étape, la côte caraïbe mexicaine, avec la ville de Tulum et ses ruines mayas.

 

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