Que faire sur le lagon de Bora Bora depuis son voilier ?

L'île de Bora Bora vue depuis l'est de son lagon.

Nous voici à Bora Bora, l’île enchanteresse dont tout le monde a entendu parler au moins une fois dans sa vie ! Sans forcément savoir où la situer d’ailleurs… Au beau milieu de l’océan Pacifique, à l’extrémité ouest de la Polynésie française, de l’archipel de la Société, nous voici donc arrivés dans ce petit paradis.

Après un court stop à l’ouest du motu Toopua, nous avons navigué tranquillement sur le lagon pour venir nous ancrer à l’est, entre les hôtels de luxe Saint Régis et Méridien.

 

Mouillage près de l’hôtel Saint Régis

 

D’autres voiliers, 4 au total, sont déjà à l’ancre dans ce mouillage. C’est d’ailleurs ce qui nous y amène, car l’équipage du bateau Phoenix, Antonin, Mary et leurs deux enfants, nous ont contacté quelques semaines auparavant via les réseaux sociaux, afin de pouvoir faire connaissance. Nous mouillons donc juste derrière leur ketch, dans 3 à 4 m de profondeur.

Note : Attention, des câbles sous-marins sont installés au nord de la zone, entre le Saint Régis Bora Bora Resort et l’île principale, indiqués sur la cartographie récente.

Vue satellite de l'île de Bora Bora, avec notre trace en voilier.
Sur cette vue satellite, le mouillage est sur la petite pointe à l’est que fait notre trace jaune avant de descendre vers le sud.

Le ketch Phoenix à l'ancre juste devant nous à Bora Bora.

Le grand avantage que nous aurons à rester ici, c’est de passer (presque) inaperçu ! En effet, ces voiliers vivent là à l’année, leurs équipages travaillant sur l’île. En plus de Phoenix, il y a One Life, avec à son bord, Arthur et Laurie, le petit bateau Shoe Shine qui appartient à Phoenix (une sorte de chambre d’ami pour visiteurs) et enfin, un 4ème voilier, appartenant à un local.

En nous « cachant » parmi ces voiliers, nous espérons donc éviter la fameuse règle locale, comme quoi seulement 24h sur ancre sont autorisées par mouillage. Pendant notre séjour sur place, personne ne viendra nous embêter. Des charters viennent s’ancrer de temps à autre mais ne restent jamais longtemps, cela ne semble pas être le mouillage de prédilection des tours organisés.

Note : On vous parle de la réglementation des mouillages dans notre article précédent « Bora Bora, découverte de la Perle du Pacifique ».

 

Un endroit magnifique et propice aux belles rencontres

 

Le décor est idyllique. On a une vue imprenable sur l’île de Bora Bora, avec son relief verdoyant contrastant avec le bleu foncé du lagon, qui varie au bleu turquoise sous notre bateau.

Vue sur Bora Bora depuis notre batocopain, le voilier Phoenix.
Vue depuis le voilier Phoenix.

En fin d’après-midi, un bruit de moteur se rapproche. C’est le speedboat de Phoenix, avec à son bord la petite famille et un couple d’amis à eux, fraîchement arrivés de l’aéroport. Nous sommes invités le soir-même pour un apéro à bord de leur ketch, pour une première rencontre très agréable.

Antonin et Mary ont environ notre âge et vivent depuis 4 ans et demi à Bora Bora sur leur voilier. Il est skipper professionnel sur le Vitamin Sea, un catamaran de course formule 40 qui emmène des clients à la journée sur le lagon. Des sorties originales et à sensation, comparées aux basiques excursions des bateaux à moteur ! Au moins, Antonin s’amuse à la barre, il peut prendre du plaisir à naviguer sous voiles sur ce voilier léger et rapide. Il se partage les tours avec son collègue Arthur, vivant sur le voilier voisin.

Vitamin Sea, le catamaran de course et de charter à Bora Bora
Impossible de manquer Vitamin Sea, il a fière allure sur le lagon, avec ses couleurs de voilier de course !

Mary, elle, est enseignante à l’école primaire d’Anau sur l’île. Ils ont deux enfants, Elyanne, 4 ans et Nayel, 1 an et demi, tous deux nés en Polynésie. N’hésitez pas à aller faire un tour sur leur propre blog : Voyage en voilier pour suivre leurs aventures en Polynésie française mais également sur leur boucle d’un an vers la Nouvelle-Zélande et l’Australie !

Nous passerons de nombreuses après-midis et soirées à bord de leur bateau (c’est plus pratique pour les enfants), entre jeux de société, réflexions sur la vie à bord, conseils mutuels pour créer et gérer un blog… Ils nous prêteront en plus gentiment un peu de leur boxe internet, on ne se fait pas prier pour utiliser (enfin) une connexion qui fonctionne à merveille !

 

Paddle, wake, surf et foil tracté, tous les jouets sont de sortie !

 

Grâce à nos nouveaux voisins adorables, nous allons avoir la chance de pouvoir profiter à fond de l’île et de son lagon. Ils ont investi en effet dans un speedboat avec un hors-bord de 60cv, beaucoup plus pratique qu’une annexe pour les allers et retours vers leurs lieux de travail notamment.

Les sessions tractées sur n’importe quelle planche n’arrêtent pas, tout le monde s’y met ! Paddle, wakeboard avec chaussures, mini-planche de surf, surf en mousse, etc. les gamelles s’enchaînent également:) Au moins, même les enfants peuvent participer à ces divertissements nautiques, Elyanne ou Nayel, installés confortablement entre les jambes d’Antonin sur notre grand paddle gonflable.

Cela permet aussi aux garçons d’utiliser le foil qu’on a récemment acheté d’occasion à Tahiti. Damien se perfectionne, après de nombreux essais au sud de l’île de Huahine. Antonin et Arthur, eux, testent pour la première fois cette planche volante. Un bon moyen tracté derrière le speedboat pour faire ses premiers pas dessus (ou premières glisses !).

Paddle, surf et wake tractés par le speedboat de Phoenix.

Préparation pour du surf tracté sur le lagon de Bora Bora.
Prêt à partir sur la petite planche de surf d’Antonin.

Surf tracté derrière le speedboat d'Antonin.

Surf tracté à pleine vitesse sur le lagon de Bora Bora.
A pleine vitesse sur le lagon !

On se fera aussi des balades plus tranquilles, ramant à deux sur notre paddle, vers les motu et la barrière de corail. Les plages et îlots sont privés mais on peut toujours s’enfoncer sur les bras de mer qui les séparent. Au bout de ces impasses d’eau salée, le platier est imposant, difficile de voir l’océan au-delà !

 

Kitesurf et kitefoil sur le lagon au sud-est

 

Quand l’emploi du temps d’Antonin et de Mary le permet, nous pouvons même partir avec eux sur une plage de l’île au sud-est, propice au kitesurf. Hop, tous dans le speedboat, avec la petite famille toute entière, y compris Benoît et Pauline, un couple d’amis venus leur rendre visite quelques jours.

Nous dépassons à pleine vitesse les hôtels qui continuent de s’enchaîner sur les motu vers le sud. Après l’Intercontinental Bora Bora Resort & Thalasso Spa (rien que ça!), nous longeons l’immense dernier motu qui s’étire jusqu’au sud-est. Des pensions plus discrètes s’y sont installées, ne se gênant pas pour privatiser leur plage juste devant. Il faut passer derrière la pointe sud de ce motu pour dénicher une plage encore libre d’accès, après un petit muret de pierres.

Nous débarquons pour d’un côté, gréer le matériel de kite et de l’autre, sortir les jouets de plage pour Elyanne et Nayel. Eux sont comme des poissons dans l’eau dans cet environnement ! C’est l’avantage pour les enfants de voiliers, habitués très tôt à l’eau, la plage et la nature.

On s’enchaînera ici des sessions plus ou moins agréables, Benoît avec son aile à caisson, Antonin débutant encore un peu en twintip, Damien améliorant ses bords en foil. Le vent se fait capricieux, un peu faible et s’accélérant brièvement par rafales. La plage est pratique mais déventée par les cocotiers juste derrière.

Je tenterais quelques bords à mon tour, vite dépitée par ces 14 à 15 nœuds, à peine suffisants pour bien gérer notre aile de 10m². C’est la limite pour moi, il me manque 1 ou 2 nœuds pour vraiment profiter. C’est important de savoir naviguer sous-toilée mais là, je désespère. Je n’arrive à rien, surtout pas à remonter au vent et à revenir à la plage. Je finis par abandonner, attendant qu’on vienne me chercher avec le speedboat.

Damien, lui, persévère (il est plus patient que moi) avec son aile de 11m². C’est la première fois qu’il essaie le foil avec l’aile, il faut s’habituer aux sensations, au maniement subtil de l’ensemble, sentir la planche décoller hors de l’eau et se maintenir en suspension.

On le voit au loin, tirer des bords d’un côté, puis de l’autre, dérivant inlassablement vers l’ouest et vers la côte. Il progresse doucement mais sûrement !

Vitamin Sea au loin sur le lagon, avec Damien à côté en kitesurf.
Nous reviendrons une seconde fois sans Antonin, embarqué sur son catamaran pour une excursion sunset. C’est lui qu’on voit passer avec Damien kitant (en twintip cette fois-ci) à côté !

 

Puis, les ailes sont de sortie juste derrière nos voiliers !

 

Pour économiser du carburant et être plus écologique, rien de mieux que de faire du kitesurf directement depuis son voilier ! Damien s’est lancé dans ce départ depuis la jupe arrière, au début un peu hasardeux. Il faut de l’organisation et de la patience. Mais une fois maîtrisé, c’est tellement pratique de partir rider sans avoir se soucier d’un spot pour gréer !

Note : On vous explique toutes les étapes de ce procédé dans notre article « Partir en kitesurf depuis son voilier ».

Antonin, Benoît et moi-même, nous préférons démarrer du banc de sable devant le mouillage, où nous avons de l’eau jusqu’aux genoux. Plus rassurant en gonflant l’aile dans l’annexe. Je ne suis pas encore habituée au « départ bateau », un peu impressionnant, même si je m’y exercerais par la suite à Tahiti.

Essai du foil devant les hôtels de luxe de Bora Bora.
Attention aux passages fréquents de navettes inter-hôtels et de bateaux d’excursions. Ils filent à vive allure sur le lagon !
Kitesurf et kitefoil sur le lagon.
Les virements de bord, ce n’est pas encore ça, mais planer, voler au-dessus de l’eau, quelle sensation !

 

Time for snorkeling, à la découverte des raies manta !

 

Des raies manta vivraient dans un endroit tout proche, à l’ouest du mouillage, sur la bande de coraux qui s’est formée entre le lagon profond et la zone plus claire sur laquelle nous sommes ancrés. Il ne faut pas nous le dire deux fois. Nous filons en annexe pour tenter d’admirer ces superbes animaux sous-marins !

On traverse la passe balisée qui débouche sur le bleu foncé du lagon, où quelques bouées sont installées (réservées normalement aux bateaux de plongée) : position 16°29,409S 151°42,679W. La visibilité n’est pas excellente sous l’eau. On repère néanmoins de belles et rondes patates de corail ainsi que quelques poissons. Mais l’intérêt ici, ce sont surtout les fameuses raies manta !

Ce sont des créatures farouches, beaucoup plus que leurs cousines les raies pastenagues (sans même mentionner celles habituées à être nourries). Ici, il faut donc être patient, nager doucement sans faire de bruit, ouvrir l’œil vers les profondeurs.

Au bout de quelques longues minutes, on a de la chance ! On distingue un mouvement, une forme, un trait de blanc apparaître sur le fond sombre. Quand la raie s’approche, il faut presque retenir son souffle pour ne pas l’effrayer, pour profiter de la magie du spectacle. Elle est gigantesque, au moins 3 m d’envergure, battant des ailes paisiblement sous l’eau, donnant l’impression de voler. La couleur blanche que l’on repère, c’est sa partie ventrale, qui semble briller sur le fond marin.

C’est une expérience tellement incroyable ! On aura la chance d’en voir une à chaque fois que nous irons sur ce spot. D’après Phoenix, il est même possible d’en voir plusieurs à la fois !

 

Bénitiers de toutes les couleurs

 

Un autre jour, c’est Antonin qui nous emmène en speedboat, avec un autre couple d’amis à lui, vers un spot de snorkeling moins connu. Nous arrivons entre les deux motu Tane et Paahi, au sud de l’aéroport, où nous prenons une des bouées proches de la barrière de corail extérieure. On se jette à l’eau, pour se retrouver aussitôt entourés de dizaines de poissons papillons et de sergents majors, curieux et surtout gourmands. On sent qu’ils ont l’habitude d’être nourris par les excursions !

Snorkeling parmi les poissons papillons.
Comme dans un véritable aquarium !

On est rapidement impressionné par la beauté du corail dans les environs. Multicolore, en très bonne santé, très diversifié, où les poissons fourmillent de partout ! On garde les yeux écarquillés devant tant de vie, c’est un régal.

Bénitiers multicolores sous l'eau du lagon.
Antonin s’est pris de passion pour immortaliser sous l’eau les multiples bénitiers aux couleurs vives.
Bénitier d'un bleu profond aperçu en snorkeling à Bora Bora.
Toutes les photos sur ce spot ont d’ailleurs été prises par lui.

J’avais peur que la vie sous-marine se soit faite rare à Bora Bora, île touristique et fréquentée. A l’image de Rangiroa, où le moniteur d’un club de plongée nous avait avoué que certaines espèces, telles que les raies manta, étaient de moins en moins nombreuses dans les passes de l’atoll plus le tourisme s’intensifiait, obligées de migrer vers des endroits plus préservés.

Finalement, ici, on peut constater que la faune et la flore sous-marine semblent bien se porter. Nous ne sommes pas des spécialistes bien sûr. Seulement, après avoir observé des raies léopards, des raies pastenagues, des requins pointe noire, des raies manta et maintenant, de beaux coraux et poissons, on se dit que c’est plutôt bon signe, non?:)

Bora Bora vue du spot de snorkeling à l'ouest.
Bora Bora entre ciel et mer…

Note : On peut sans doute accéder à ce spot de snorkeling si on s’ancre non loin sur le lagon, sur le plateau avant les motu. Mais nous ne l’avons pas fait avec notre bateau.

 

 

Beurk, c’est quoi ce gros machin avec plein de piquants ?

Bon, il n’y avait pas que des bonnes surprises sous l’eau. Nous avons aussi aperçu une ou deux acanthasters pourpres. Hein, c’est quoi, ça ? Nous avions entendu parler de ces étoiles de mer peu engageantes dans des reportages. Mais on ne pensait pas en voir en vrai un jour.

Elles sont énormes (jusqu’à 80 cm de diamètre et plusieurs kg!), couvertes d’épines pointues et venimeuses, même pour l’homme. Mmm, rassurant. Elles vivent dans les lagons ou sur les barrières, se nourrissant des polypes de corail. En temps normal, elles mangent plutôt les espèces qui se régénèrent rapidement, laissant de côté ceux qui se reconstruisent lentement. Donc quand elles sont en nombre raisonnable, le corail peut encore se régénérer. Le problème, c’est quand elles se multiplient à outrance, ravageant alors le fond marin !

Or, le corail, c’est l’élément de base du bon fonctionnement de l’écosystème marin. C’est une véritable nursery. S’il disparaît, les petits poissons qui s’y cachent et s’y développent disparaissent à leur tour, tout l’ensemble est menacé.

Il y a déjà eu des épisodes de grande prolifération d’acanthasters, périodiquement. De nos jours, ce sont l’Indonésie et l’Australie qui sont particulièrement touchées. Entre 2005 et 2010, plus de 96 % des coraux de Moorea avaient été détruits à cause d’une invasion !

Des tentatives d’éradication sont testées, jamais très efficaces. Déjà, elles se reproduisent très vite, les larves se dispersant sur des grandes distances. Manipuler ces étoiles de mer est aussi très dangereux à cause de leurs épines. Si on les coupe en deux pour les tuer, cela donne en fait deux parties qui redeviennent des étoiles de mer autonomes ! Enfin, pour ne rien arranger, elles ont peu de prédateurs. Seuls quelques diodons et le triton géant, un mollusque assez rare, s’attaquent à elles.

Acanthaster aperçue au nord-ouest de l'île de Bora Bora.
Les épines sont si dures qu’elles peuvent percer une combinaison de plongée ! Autant dire qu’on est resté à bonne distance de ces curieux (et effrayants) animaux.
Acanthaster pourpre, une étoile de mer invasive.
Là où nous les avons vu à Bora, les coraux semblaient encore bien vivants. Espérons que ce ne soient que quelques étoiles solitaires et pas une invasion !

Mais pourquoi leur population devient-elle invasive par période ? Les théories sont nombreuses, sans qu’une n’ait été définitivement prouvée. La pollution depuis les terres, qui augmenterait le développement des micro-algues, nourriture des larves d’acanthasters. Ou le réchauffement des océans, qui stresse le corail. Ces étoiles de mer savent repérer ce corail stressé et s’en nourriraient davantage. Enfin, le passage d’un cyclone, balayant les fonds marins et faisant flotter des particules en suspension, encore une fois mangées par les larves.

 

Départ vers Maupiti

 

Après une bonne semaine à varier nos activités sur le lagon, il est temps pour nous d’aller faire un saut sur notre dernière escale de Polynésie française, la plus à l’ouest : la petite île de Maupiti !

Il faut attendre les bonnes conditions pour s’y rendre car l’unique passe de Maupiti est redoutée, réputée pour être difficile. Il faut aussi surveiller le courant entrant et sortant. D’après nos amis du voilier Quasar qui y sont allés récemment, mieux vaut entrer vers 7h00 du matin, quand la marée serait à l’étal. On n’a pas compris pourquoi ce serait toujours à la même horaire mais nous allons suivre ce conseil…

Nous quittons donc le mouillage du Saint Régis en fin d’après-midi, pour retourner passer une nuit de l’autre côté du lagon de Bora Bora. Pour espérer atteindre Maupiti à l’horaire voulue, étant donnés les 30 milles qui nous séparent, il faut partir vers minuit ! Nous mouillons près du motu Tapu, juste au sud de la passe Teavanui, dans 8 m de fond. On ressent de nouveau cette impression de ne pas avoir le droit de se mettre là, surtout que ce n’est pas un mouillage à proprement dit. Mais tout ira bien durant notre courte nuit.

Rendez-vous dans notre prochain article pour tout savoir de la fameuse entrée dans le lagon de Maupiti ! On vous parlera à nouveau de Bora Bora plus tard, cette fois-ci, des intérêts (ou pas) qu’on y trouve à terre ! En attendant, voici quelques photos supplémentaires…

Coucher de soleil derrière l'île de Bora Bora.
Au coucher du soleil, quand toute l’île semble s’embraser…
Bora Bora à la nuit tombée, dans un ciel pur sans nuages.
Décidément, impossible de se lasser de cette vue imprenable depuis l’est du lagon, même à la nuit tombée.

Damien dans la pénombre avec Bora Bora en arrière-plan.

Un grand merci encore à nos amis du voilier Phoenix, pour nous avoir tant aidé à profiter de ce somptueux lagon !

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