Est-ce qu’on se sent en sécurité … à Tobago ?

Ruines d'un fort à l'extrémité de la pointe de Store Bay à Tobago.

Ndlr : On relate ici les ressentis et les rumeurs que nous avons entendus une fois sur place, dans les endroits que nous avons visité (il ne s’agit pas de faire un résumé sur le pays tout entier). cet n’est pas destiné à faire peur mais permet de prendre connaissance de l’ambiance des lieux et donc à agir ensuite avec précaution et sérénité. Évidemment, tout est surtout une question de bon sens, comme n’importe où dans le monde, même en France dans certains quartiers. Certains endroits souvent connus sont à éviter tard le soir par exemple. Ou il est de bon ton de ne pas se promener dans certaines villes avec une montagne de bijoux, un appareil photo dernier cri et autres objets ostentatoires.

Premier mouillage à Tobago (à l’arrivée de notre traversée de l’Atlantique) : Pirate’s Bay devant la petite ville de Charlotteville. Pas de souci dans ce village, tout le monde se connaît et nous nous sommes sentis assez rapidement en confiance. On remontait l’annexe quand même le soir venu, par principe, car on est quand même dans les Antilles.

Mais les bateaux croisés autour de nous, qui connaissaient déjà les lieux, nous ont confirmé que dans ce coin-là, ils n’avaient jamais eu de problèmes.

Nous avons ensuite navigué le long de la côte nord de l’île, vers l’ouest. Un stop à Englishman’s Bay, l’endroit désert la nuit ne nous fait pas peur. Nous y restons deux jours. Mais une rumeur entendue par un batocopain par la suite nous indiquera qu’apparemment, il ne faut pas rester à Englishman’s Bay le soir. Pourquoi ? Mystère. Peut-être le côté désert de cette petite plage attire-t-il des opportunistes…

Par contre, à la pointe ouest de l’île, les villes et plages sont beaucoup plus touristiques. On s’y sent un peu moins en sécurité, même si bon, ça reste Tobago et l’île est réputée pour être safe quand même. Il faut juste faire attention dans la capitale, Scarborough, comme toute grosse ville. Ça grouille de monde, les taxis ou les marchands vous hèlent, il y a de la musique à fond partout. Dans un sens, ça a un certain charme et mérite d’être vu une fois. A Store Bay, le mouillage à la pointe ouest, nous continuons de cadenasser notre annexe sur la plage mais nous n’avons rien entendu sur de possibles vols.

L’île reste en dehors des sentiers battus et a gardé son côté authentique et nature. Plus on remonte vers le nord, plus les lieux deviennent touristiques, avec les tentations qui en résultent pour certains locaux, avides sans doute de grappiller quelques équipements par ci, par là. Mais à cette extrémité sud des Petites Antilles, le coin reste encore sûr.

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