Saint Vincent et les Grenadines – Formalités administratives (en bateau) et wifi

Pavillon de Saint Vincent et les Grenadines.
Mis à jour le 19 février 2018 – Retour aux Grenadines

Nous sommes redescendus aux Grenadines après avoir récupéré mon frère Grégoire à Fort de France. Au programme : environ une quinzaine de jours dans l’archipel (Bequia, Canouan, Tobago Cays) et sur le retour, un stop à Saint Vincent et un stop à Sainte Lucie. Ça pourrait au moins couper un peu notre navigation retour vers la Martinique, qui se fait au près et qui n’est pas des plus confortables.

Nous voici donc revenus à Port Elizabeth sur Bequia (île au nord des Grenadines), après environ 17h de navigation depuis la baie de Fort de France. Nous sommes arrivés en pleine nuit mais évidemment, nous nous gardons bien de le préciser aux customs, pour éviter une éventuelle surtaxe sur la clearance. On se présente vers 9h30 face aux bureaux. Remplissage du formulaire, cette fois-ci avec nos trois passeports. On nous demande ensuite la somme de 105,45EC$ (c’est précis). Damien, un peu étonné, précise que nous avons payé la première fois (seulement) 70EC$. Le douanier nous répond « Mais vous étiez combien à bord la dernière fois ? » « Ah ben, deux seulement » « Donc c’est normal, c’est 35EC$ par personne à bord ». Tout s’explique ! Comme les grosses différences que l’on avait pu rencontrées avant en comparant nos clearances avec d’autres bateaux. Certains étaient 4 voire 5 à bord…

Autre nouvelle que nous avons appris en croisant nos amis de Courlevent à Bequia, il est possible de faire son entrée sur l’île de Canouan. Et il n’y a vraiment personne là-bas apparemment, pas d’attente.

Retour à Bequia quelques jours plus tard, lors de notre remontée, après avoir été sur Canouan, aux Tobago Cays et sur Mayreau. Nous avions prévu d’y revenir au maximum le vendredi, pour éviter la surtaxe du samedi. Nous faisons donc notre sortie sur place, sans souci, gratuitement comme lors de notre première fois.

Nous allons quand même le lendemain mouiller à Wallilabu Bay, sur l’île de Saint Vincent, nous avons de toute façon 24h pour sortir du territoire. On peut y faire sa sortie (d’après nos infos glanées sur internet) mais nous préférions assurer le coup à Bequia.

Publié le 19 janvier 2018

 

Clearance et passeport

 

Pour rentrer sur le territoire de Saint Vincent et les Grenadines (ou d’ailleurs pour en sortir), on peut faire sa clearance sur Union Island tout au sud ou sur Bequia tout au nord. Bien sûr, on peut aussi faire ses papiers sur l’île principale de Saint Vincent, à Kingston la capitale ou par exemple, à Wallilabou Bay.

Nous avons entendu dire qu’un bateau avait aussi fait son entrée à Mustique, mais c’était plus cher, et il fallait payer aussi le taxi pour se rendre aux bureaux des customs et immigration. En même temps, c’est une île « resort », plutôt réservée aux riches…

Nous, nous sommes arrivés sur Union Island au sud, en venant de Carriacou. Le « port » d’entrée est la petite ville de Clifton, au sud de l’île. Après une navigation un peu compliquée et un mouillage pas simple non plus à prendre, il était temps de nous rendre à l’aéroport de Clifton, pour être en règle dans les Grenadines. Là, pour le coup, c’est facile ! Il suffit de passer à pied derrière la piste d’atterrissage, puis de la longer pour arriver à l’unique (minuscule) terminal. En tout, 5 min depuis le premier ponton à annexe !

On se rend d’abord aux customs, on commence à avoir l’habitude. Un formulaire (quasiment toujours le même) à remplir pendant qu’on montre notre document de sortie de Grenade.

Note : L’île de Carriacou appartient à Grenade.

Puis, il faut passer à la caisse. 70 EC$ (soit environ 22 €), ça augmente ! Plus cher qu’à Grenade (60 EC$). Bon, il paraît que c’est ici le plus cher des Petites Antilles. A vrai dire, on apprendra par la suite en discutant avec des batocopains que ce montant dépend du nombre de personnes à bord, du type de bateau et aussi, un peu, de l’humeur du jour du douanier… Finalement, on s’en tire pas trop mal en comparant. Hop, après direction l’immigration où on obtient notre tampon sur notre passeport. Au début, j’étais tout excitée dès qu’on avait un nouveau tampon ! Maintenant, ça arrive tellement souvent, sur chaque île quasiment, qu’on ne prend même plus le temps de le regarder… On s’habitue vraiment à tout:)

Il n’y avait personne à l’aéroport, on a donc pu faire notre entrée très rapidement. Efficace. Ce ne sera pas le cas de la sortie ! Sur Bequia, il y a beaucoup plus de touristes, qui vont et qui viennent. A croire que tout le monde a eu la même idée de se pointer à l’heure d’ouverture des locaux, 8h30 le lundi matin… Nous étions en effet arrivés sur l’île un samedi midi, hors de question de payer le surplus pour faire la sortie (45 EC$ pour faire venir la bonne personne!), on a donc attendu un jour de semaine où c’est gratuit.

Au moins, les bureaux ne sont pas difficiles à trouver. Ils se situent au beau milieu de Port Elizabeth et sont de toute façon indiqués de ci, de là, sur des petites pancartes. Un formulaire (encore et toujours), quelques minutes de queue, le fameux tampon et papier de sortie. Ça n’aura pas pris tant de temps que ça au final. Nous voilà parés pour nous rendre en Martinique !

Nous reviendrons aux Grenadines d’ici peu et nous referons je pense une entrée (et la sortie d’après) à Bequia. Mais notre programme n’est jamais vraiment fixé !

 

Wifi aux îles Grenadines

 

L’internet est vraiment facile à trouver dans ce petit chapelet d’îles. Quasiment chaque bar aperçu ou fréquenté propose du Wifi. Moyennant consommation ou pas, parfois le réseau est ouvert. En général, il fonctionne plutôt bien. On arrive à poster nos articles et surtout à charger nos images, ce qui est un bon moyen pour vérifier le débit !

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